dimanche 23 décembre 2012

LE MANGOUSTAN ... PHILIPPIN !


Connaissez-vous le mangoustan ?
Savez-vous ce qu’est le mangoustan et aimez-vous le mangoustan ?

Je suis sûr que nombre d’entre vous vont me demander : « mais qu’est-ce donc que le mangoustan, est-ce un animal, un plat local philippin ? » 

Une sorte de mangouste en quelque sorte ?
Et bien non, vous n’y êtes pas un tout, le mangoustan est un fruit.


« Ah, une sorte de mangue, une mangue locale ? »
Non, encore une fois vous n’y êtes pas du tout. 

Aucun rapport avec une mangue, la forme et la couleur en sont tout à fait différentes … quant à la saveur, non définitivement non, rien à voir.

La forme du fruit est plus ou moins ronde, de la taille d’une grosse balle de golf et la couleur en est d’un violet très foncé, pourpre dirais-je. Il y a quelques ‘’comme des feuilles’’ disposées en étoiles sur le dessus du fruit. J’ai indiqué feuilles, car cela ressemble à des feuilles, mais en fait ce sont plutôt des protubérances dures, parties intégrantes du fruit, qui servent à maintenir le fruit accroché à l’arbre.


La peau du mangoustan, qui je vous rappelle est de couleur pourpre, est épaisse, d’une épaisseur que j’estime entre cinq et huit millimètres. Si l’extérieur de la peau est pourpre, l’intérieur en est un peu moins foncé, rouge profond, voire rose-violet. Attention que cela déteint et que vos doigts vont se colorer si vous creusez l’intérieur de la peau, peau que l’on nomme péricarpe, qui est épaisse et relativement dure.

La partie qui se mange, située à l’intérieur du péricarpe, est totalement blanche.

En fait ce la ressemble un peu à une orange qui aurait une peau épaisse de couleur pourpre et dont les quartiers qui se trouvent à l’intérieur seraient blancs. Ces quartiers sont beaucoup moins nombreux que ceux que l’on trouve dans une orange ; l’on en compte entre cinq et sept, des gros et des plus petits. Les gros ont une graine, les petits n’en ont pas.


La saveur, un mélange de doux-amer, sucré-amer et nombreux sont ceux qui aiment.
Un gout fin, mélange d’acidité et de sucré.

En saison, saison qui se situe au mois de septembre à Ternate, les vendeurs de mangoustans sont partout dans les rues et les prix peuvent descendre jusqu’à un ou deux pesos la pièce.
Des tas de ‘’coquilles’’, les mangoustans vidés de leur substance, se trouvent un peu partout dans la ville. Les gamins en mangent à longueur de journée, il faut en profiter, cela ne va pas durer, la saison s’étale sur quelques petites semaines.

Ces dernières années en occident, le mangoustan a commencé à devenir populaire, plus précisément le jus de mangoustan. Le mangoustan aurait des vertus médicinales et plusieurs compagnies se sont lancées dans la fabrication de jus de ce fruit. Le prix n’est pas donné, j’ai vu des bouteilles de 75 centilitres vendues € 40.

Ici, aux Philippines, l’on trouve les mangoustans sur les marchés aux alentours de 50 à 80 pesos du kilo. S’il y a effectivement une vertu médicale, je préfère déguster le jus du fruit frais plutôt que d’un jus qui serait resté en bouteille plusieurs mois. De plus le plaisir n’est pas exactement le même.


Je vais vous donner un truc que la majorité des Philippins ne connaissent pas, un truc qui en a surpris plus d’un.

Sous le dessous du fruit se trouve quelque chose qui pourrait ressembler à une fleur. Un peu comme les feuilles du trèfle, mais avec cinq, six ou sept pétales.
Comptez les ‘’pétales’’, ouvrez le fruit, comptez les quartiers … oui, vous y êtes, le nombre de pétales à l’extérieur correspond aux nombre de quartiers à l’intérieur.

Et vous pouvez faire l’essai autant de fois que vous aurez loisir de rencontrer des mangoustans sur votre chemin, le compte sera toujours le bon. Maintenant vous voilà armés pour étonner les Philippins lors de votre prochaine venue au pays des 7.107 îles.


Je ne suis pas certain que ce soit un fruit qui voyage très bien ; aussi pour une première expérience je vous conseille vivement de faire l’essai lors d’un séjour parmi nous. 

A noter que plus le fruit est foncé à l’extérieur, plus il est proche de la maturité.

Le fruit pousse sur un arbre que l’on nomme mangoustanier (Garcinia mangostana) et qui peut atteindre une taille de six à 25 mètres.

Il en existe plusieurs espèces qui fournissent des fruits comestibles.
Ils sont tous originaires d’Asie du Sud-est ; Java, Sumatra, Bornéo, Sri Lanka
, Thaïlande et bien entendu les Philippines, pays dans lesquels ont les trouve facilement sur les marchés locaux.


On en cultive également en Amérique du Sud, plus précisément en Colombie.

Ce fruit est exceptionnellement riche en antioxydants, encore plus que les bleuets et les mûres.
Bien que devenant de plus en plus populaire sur les marchés occidentaux, le mangoustan y demeure relativement rare et il y est, de plus, vendu très cher.


Racontez-nous vos expériences avec le mangoustan ; aimez-vous ce fruit ?




Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

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