mardi 20 décembre 2016

KALABAW, CARABAO ... OU BUFFLE D'EAU ?

Que trouve-t-on dans un nom ?
Que peut-on trouver dans un nom ?

L’animal, le bovidé philippin qui porte le nom de « Kalabaw » est-il le même que le Carabao ou que le Buffle d’eau ?


Le nom Kalabaw est-il synonyme de Carabao et de Buffle d’eau ?

Pour le monde scientifique, un Carabao est un Buffle d’eau (water Buffalo en anglais), le genre de bovidé qui vit dans les zones marécageuses et humides tropicales.

Pour beaucoup de fermiers et d’agriculteurs philippins, le Kalabaw ou Carabao (parfois orthographié Karabao) est un animal indigène, originaire de l’archipel et qui aide aux travaux de la ferme. Tandis que le Buffle d’eau est un animal de pure race, importé et utilisé pour des croisements, de façon à augmenter la production de lait et à donner une viande de meilleure qualité.  

L’utilisation de noms corrects est importante pour le gouvernement qui fait actuellement la promotion pour le développement du Carabao dans le pays. Le débat entre Kalabaw, Carabao et water Buffalo a alimenté la confusion au niveau du public.  Dans l’industrie florissante du Carabao, le marché offre « gatas ng Kalabaw » (du lait de Kalabaw) à côté de « gatas ng Buffalo » et de « Karne ng Kalabaw » (karne, provenant de l’espagnol carne, viande).


Il se pourrait que le nom Carabao provienne du malaisien ‘’Kerbau’’, le nom donné au Buffle d’eau ; à noter que Kerbau est également le terme utilisé en Visayan  et en Cebuano.

Il a été décidé d’utiliser les noms Kalabaw (Tagalog) et Carabao (anglais) afin de faire la promotion de ce secteur de l’industrie agro-alimentaire. Pendant des décennies le terme Kalabaw a été celui utilisé pour désigner l’animal de ferme, l’animal de trait. La confusion a commencé lorsque la loi philippine Carabao de 1992 a été promulguée. Elle se référait  à l’application du programme de développement du Carabao sur l’archipel.   

Comment les reconnaître, où sont les différences ?

Je dois avouer qu’il semble régner une certaine confusion, néanmoins essayons d’y voir plus clair.
L’on nous dit d’un côté que le Carabao ou Kalabaw (en Tagalog) est un type apprivoisé de Buffle d’eau (water Buffalo), Bubalus bubalis ou parfois bubalus carabanesis aux Philippines.


Pour simplifier.

Le Buffle domestique, Bubalus Bubalis, est un descendant du Buffle d’eau sauvage, Bubalus arnee. Il se décline en deux principaux types en Asie du Sud-est, le River Buffalo et le Swamp Buffalo. Le Buffle de rivière (River Buffalo) se baigne dans l’eau des lacs, étangs et rivières, alors que le Buffle de marécage (Swamp Buffalo) creuse un trou avec ses cornes dans un lieu humide et se baigne dans la boue qui se trouve dans cette sorte de baignoire. Si les deux façons de faire ont pour but principal de rafraîchir le corps de l’animal, la boue, une fois séchée forme une sorte de carapace qui  protège l’animal contre les insectes.

Les premiers animaux auraient été importés des Indes aux Philippines entre 300 et 200 ans avant Jésus-Christ. 


Il est évident que, du fait du climat, de l’alimentation et de l’environnement, ces animaux ont évolué d’une manière différente. D’autre part, de nombreux apports génétiques extérieurs ont été effectués.
L’on peut citer, entre autres, les Buffles d’eau importés du Cambodge au début de XXème siècle. 
    Ils sont appelés ‘’Carabaos cambodgiens’’, ont une robe blanche ou jaunâtre, mais les yeux, les sabots et la bouche sont sombres ; de plus cette robe peut-être mouchetée. Ils sont légèrement plus grands, ont des cornes également plus grandes ; les mâles pèsent en moyenne 673 kilogrammes et mesurent 141 centimètres au garrot.



Il  existe également le Tamaraw, un buffle nain endémique aux Philippines.

À tous et à toutes une excellente journée, que la Force soit avec vous, la force du Carabao bien évidemment.



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.


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   des  milliers de plages de sable blanc, le soleil toute l’année ;
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   un des plus bas au monde ; de nombreux avantages offerts aux retraités,
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vendredi 25 novembre 2016

PLAGES ... PHILIPPINES !

Plages aux Philippines, j’aurais dû ajouter ‘’Épisode 1’’.

Lorsque l’on entend parler des Philippines, lorsque l’on écoute une conversation au sujet des Philippines, vous pouvez être certain qu’à un moment ou à un autre de la discussion, vous allez entendre le mot plage (ou beach en anglais, aplaya en philippin).


Les Philippines ont un nombre incalculable de plages. Il est évident qu’avec 1.701 îles et quelque chose comme 36. 284 kilomètres de côtes… vous allez trouver de très nombreuses plages le long du littoral découpé et irrégulier de l’archipel.

Combien ?
Difficile à dire, des milliers certainement, mais je pencherais volontiers pour des dizaines de milliers, sans grande chance de me tromper.

Durant mes presque vingt années de présence au pays des 7.107 îles, j’en ai vu et visité des plages. Mais une petite centaine peut-être, pas plus, ce n’est rien en comparaison de toutes celles que l’on peut trouver sur l’archipel. 

Je suis persuadé que tous ceux qui sont venus  aux Philippines, ne serait-ce qu’une fois, ont été à la plage, sur une des plages de l’archipel, il est impossible d’y échapper. 


Mindoro Island

Si vous regardez une carte routière des Philippines, vous constaterez rapidement que, hormis quelques rares grands axes, la majorité des routes longent les côtes. Très peu de routes à l’intérieur des terres, peu de transversales, ce qui veut dire que les villes sont généralement situées en bord de mer. Manille, Cebu, Davao, Dumaguete, Iloilo, Bacolod, Batangas, Legazpi, San Fernando la Union, Vigan, Laoag, Aurora, Daet, Butuan, General Santos, Zamboanga, Puerto princesa, etc. Le Nord de Luzon est un peu une exception : pas de route sur la côte Est, la côte pacifique (ou alors juste quelques chemins) et quelques routes qui traversent la ‘’Cordillera Central’’.

Santa Maria Davao Del Sur

La majorité des petites îles des Visayas possèdent une seule route qui en fait le tour, l’intérieur est isolé.
Sur l’île de Mindoro, deux fois grande comme la Corse, une seule route côtière et qui encore n’en fait pas complètement le tour.
L’intérieur des îles est souvent difficile, pour ne pas dire impossible d’accès.

La plupart des plages ne sont pas accessibles par les terres du fait qu’il n’y a pas de route pour y accéder.
Les routes côtières, en fonction de la configuration du terrain, se situent parfois à plusieurs kilomètres du rivage.

La seule solution, posséder ou louer un bateau et là attention ; les conditions de navigation sont souvent difficiles au travers de l’archipel et les cartes marines pas toujours très fiables. Il est préférable de se faire accompagner par un local qui connaît le coin et qui saura éviter les pièges… même de gros navires se font parfois (souvent) avoir. Écueils, bancs de sable, courants, conditions météorologiques difficiles et rapidement changeantes, etc. Sachez que de nombreux navigateurs, venus des Amériques et qui ont traversé le Pacifique sans problème, se trouvent en détresse une fois entrés dans le dédale des îles de l’archipel. Mieux vaut prévenir que guérir.



Si des villes comme Baguio, Benguet, Angeles City, Tarlac, Tuguegarao,  se trouvent dans les terres, il n’en demeure pas moins vrai que la majorité des centres urbains se trouvent sur les côtes et donc la plupart du temps à quelques minutes à pied d’une plage. 

De nombreux étrangers vivent au bord de plages, ce qui n’est pas le cas des Philippins qui préfèrent se regrouper dans les centres villes et le long des axes routiers.
De nombreux villages de pêcheurs et même quelques villes d’importance, ne sont desservis par aucune route ; le seul accès se fait par la mer. Donc, nous pouvons dire que, quel que soit l’endroit où l’on se trouve aux Philippines, il est aisé de trouver une plage à quelques minutes du lieu où l’on réside.

Santa Maria Beach

Maintenant, quel genre de plage aimez-vous ?
Nous avons des plages qui sont très fréquentées, des plages peu fréquentées et des plages totalement désertes.
Maintenant votre choix peut se faire en fonction de la couleur du sable : blanc, doré, jaune, rose, beige, marron, gris, noir… que préférez-vous ?

Parmi les plages les plus réputées nous pouvons citer Boracay (White Beach), une autre White Beach, mais à Puerto Galera cette fois, Nacpan à El Nido, Santa Fe sur l’île de Bantayan, les plages de l’île de Malapascua, la plage du Shangri-La de l’île de Mactan, Paradise Island sur l’île de Samal. Ce sont là quelques-unes des plages les plus fréquentées… principalement par les touristes étrangers, car le Philippin, la mer, en général il n’apprécie pas de trop.

Boracay

Boracay est une destination très populaire pour la jet set philippines, mais aussi et surtout pour les touristes étrangers, le petit Copa Cabana local. C’est non seulement une des plus belles plages des Philippines, mais également une des plus belles plages au monde. De nombreux magazines et revues touristiques considèrent Boracay comme l’une des plus belles destinations ‘’plage’’de la planète.

Mais, à mes yeux cela ne présente pas que des avantages.
Dix kilomètres carrés, quinze mille habitants et un million six cent mille touristes en 2015 !
Boracay, en dehors de ‘’sa plage’’, ce ne sont qu’hôtels, resorts, restaurants, bars et magasins de souvenirs.

Souhaitez-vous visiter Boracay ?
L’avez-vous déjà visité ou avez-vous l’intention de vous y rendre prochainement ?
Je m’y suis rendu une première fois tout au début de mon séjour sur l’archipel, cela fait presque vingt ans maintenant, une deuxième fois plus récemment. Pas vraiment mon truc, pas réellement ma ‘’cup of tea’’. Mais pour celui qui a l’envie de se défouler, pour celui ou celle qui aime la vie nocturne et faire la fête, c’est l’endroit ! Je n’ai rien contre le lieu, c’est vraiment superbe, mais tous ces touristes…


Boracay

Balades en Bangka, paraw, jet-ski, plongée sous-marine, snorkelling, ski nautique, pêche, flyboard, planche à voile, kit-surf, etc. tout ceci est disponible à Boracay et il en est de même sur une petite dizaine de plages Philippines. S’il y a du monde, donc des clients, il est possible d’investir dans les infrastructures et les attractions.

La plage de Santa Maria, dont je vous livre quelques photographies, se situe à une cinquantaine de kilomètres de Davao City, une heure et demie par la route. Vous constaterez que la plupart du temps vous êtes seuls, ou presque. Il peut y avoir quelques pêcheurs préparant leurs barques, quelques jeunes enfants venus s’amuser dans les petits rouleaux qui parfois se forment au bord de la plage, mais c’est tout !

Pour vous donner une idée je vais vous parler des plages de l’île de Samal, l’île qui se trouve en face de la ville de Davao City.

Samal Island c’est une île qui s’étire du Nord au Sud sur environ trente-cinq kilomètres, pour une largeur qui ne dépasse pas quinze kilomètres. L’on y trouve les trois différents types de plages, à savoir : bondées, parfois fréquentées et désertes.



Pour les personnes de la ville de Davao qui se rendent à Samal, la plage qui est certainement la plus populaire se trouve être Paradise Island, mais c’est souvent la foule. Pourtant, nombreux sont ceux qui aiment, de plus l’on y trouve toutes les facilités.
La plage de sable blanc, longue de huit cents mètres, offre pour les amateurs le Sun, Sand and Blue Waters, ‘’partagé’’.

Maintenant, en descendant vers le Sud,  vous allez trouver des plages de moins en moins fréquentées et du côté de Talikud island, des plages totalement désertes. Pour ceux qui souhaiteraient le calme et la tranquillité, je conseillerais la côte Est de Samal. Si de nombreuses plages sont de sable gris, il existe quelques exceptions : la plage de Canibad par exemple, mais également plus au Sud du côté de Pangubatan et de San Remegio. 

Néanmoins, sachez que la grande majorité des plages se trouvent sur la côte Ouest de l’île.  
Il existe aussi quelques plages intéressantes sur la côte Ouest de l’île de Talikud, mais il vous faudra pour cela utiliser un bateau.


À tous et à toutes un excellent week-end et pour ceux qui sont dans le froid et la grisaille, sachez que nous subissons une Dépression Tropicale, qu’il pleut et qu’il ne fait pas très chaud. Tout juste 28º C. J’ai passé la nuit avec une couverture et je vais mettre ma petite laine.  

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jeudi 3 novembre 2016

ISLAMISME ... LAÏCITÉ ... ET RÉPUBLIQUE !

        
C’est un billet que j’écrivais il y a presque un an.

J’ai longuement, du fait de l’aveuglement de nos concitoyens, hésité à le poster sur un de mes blogs.
Néanmoins, je pense qu’il est temps, compte tenu de la situation actuelle, de vous faire savoir qu’elle est ma position vis-à-vis de l’islam et plus particulièrement de l’Islamisme.


La laïcité est un concept inacceptable pour un vrai Musulman. Il n’y a donc pas de façon, pour un bon Musulman, d’être un bon citoyen français.

Il y a incompatibilité. Aussi longtemps qu’on ne tient pas compte de cette incompatibilité, on est dans l’incompréhension ou l’hypocrisie… et on raconte n’importe quoi. Il est inintelligent de discuter d’une relation Occident-Islam avec des Musulmans à partir des principes et des critères de l’Occident.

Cette vision totalitaire que préconise l’Islam n’est pas absurde, ni intrinsèquement mauvaise. Rien ne dit que ce n’est pas celle qui prévaudra, car notre démocratie, devenue pure corruption, est loin aujourd’hui d’avoir le haut du pavé dans ce débat. Je dis seulement que l’Islam et notre vision occidentale du monde sont incompatibles. Il n’y a rien à gagner à vouloir les faire cohabiter.

La démonstration que des Musulmans ne peuvent être acceptés en Occident se  termine, quand on accepte que la fusion entre le religieux et le politique – qui est essentielle à l’Islam – fait de tout Musulman un objecteur de conscience à toute gouvernance civile dans tout pays où ne s’applique pas la charia. Il ne peut se soumettre de bonne foi aux lois d’un pays comme la France, et ne peut viser qu’à renverser cette gouvernance. 


Est-ce le citoyen que l’on veut ? 

Comment le Musulman, qui ne peut reconnaître la légitimité absolue de la loi française en France, aurait-il sa place en France ?

Quand on parle des Musulmans « modérés », on joue sur les mots et on triche. Si un Musulman est modéré au point de vouloir s’intégrer à la vision du monde d’un citoyen laïque de France, il n’est plus un Musulman. Il est un « laïque postislamique », comme il y a des millions de « laïques postchrétiens » en Occident.

Ce n’est pas lui qui fait problème. Il est aussi assimilable que tous les autres qui sont venus et dont les enfants ou petits enfants sont indiscernables des autres citoyens de souche. Le postislamique est le bienvenu, quel que soit son pays d’origine ou sa couleur de peau.

Le problème, c’est celui qui veut rester un Musulman et qui donc demeure imperméable à l’idée de la séparation entre la religion et l’État. On ne réglera pas ce problème en jouant sur les mots, mais en disant clairement que ce Musulman n’a pas plus sa place en Occident que je n’aurais la mienne à La Mecque. Je suis en principe passible de la peine de mort si j’entre à La Mecque.

Beaucoup de gens imaginent La Mecque comme le Vatican : une église et quelques dépendances. La Mecque est en fait une ville plus populeuse que Marseille, dont l’existence comme entité civile indépendante de son caractère religieux est niée au point que les non-musulmans n’y sont pas admis !  Comment mieux exprimer que l’Islam et État sont indissociables ?


Je précise que je n’ai pas de querelle avec l’Islam. Seulement avec l’Islam en Occident… Le problème que pose l’intégration de cette minorité en France découle de cette fusion-confusion entre religion et identité. Beaucoup de  postislamiques ne demandent sans doute qu’à être intégrés et assimilés. Ils  se disent Musulmans, simplement parce qu’ils ne savent pas se définir autrement que comme Musulmans ! Problème tragique, car leur volonté d’intégration est perçue par les autres comme une apostasie.

Leur assimilation est alors rendue plus difficile dans le contexte d’une contrainte et de l’ostracisme de leur communauté. D’où cette notion qui semble paradoxale, mais qui est pourtant bien évidente, que l’intégration des « postislamiques », qui peuvent devenir d’excellents citoyens en France, sera d’autant plus facile qu’il y aura moins de « Musulmans » en France.

Respectons les droits acquis de ceux qui  sont déjà parmi nous…. Mais n’en acceptons plus !

Sur ce, je vous souhaite à tous, Musulmans, Catholiques, Protestants, Orthodoxes et autres, une excellente journée, ''Que la Force soit avec vous''.


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