vendredi 26 août 2016

IMELDA ... VOUS CONNAISSEZ ?

  Vous connaissez, ou tout du moins vous avez entendu parler un jour d’Imelda Marcos'

Nous nous souvenons d’Imelda pour son immense et démesurée collection de chaussures (3.000), son amour des arts, ses bijoux et de son inébranlable loyauté à son mari l’ancien Président Ferdinand Marcos (décédé en 1989).

La collection de chaussures

Son influence était telle que certains n’hésitaient pas à la considérer comme une version philippine de Jacqueline Kennedy. Le mot ‘’Imedelfic’’, qui peut se traduire par ostentatoire et extravagant, lui a été attribué, une sorte d’héritage de la place qu’elle a tenu (et tient toujours, en partie tout du moins) dans l’histoire philippine.

Mais en dehors du personnage public, de ce que vous ont montré les faiseurs d’images, que connaissez-vous vraiment de la vie de celle qui fût la première dame des Philippines durant plus de vingt ans ?

Avez-vous simplement une idée de pourquoi elle collectionnait les chaussures ?

Elle est née à Manille le 2 juillet 1929 sous le nom de Imelda Remedios Visitacion Romualdez et son surnom est Steel Butterfly, ou en français le Papillon de Fer !

À gauche Imelda bébé, à droite sa mère le jour de son mariage

S’il est vrai qu’elle est issue du riche clan des Romalduez, la famille d’Imelda était considérée comme la branche pauvre de la famille. Son père, Vincente Orestes, était un passif, un homme qui n’avait pas terminé ses études d’avocat, bien loin de ses frères qui allaient plus tard devenir des politiciens influents.

Veuf d’un premier mariage et avec cinq enfants de sa première femme, Vincente Orestes se remarie avec Remedios Trinidad, une jeune interne d’un couvent catholique réputé. Le 2 juillet 1929, la jeune mère donne naissance à un beau bébé qui sera appelée Imelda Romualdes.

Malheureusement pour Remedios, sa vie avec Vincente sera loin d’être un conte de fée. Les enfants du premier mariage en ont contre leur père pour ne pas les avoir consultés au sujet de Remedios. Ils canalisent leur colère contre cette dernière, la forçant à aller vivre dans le garage avec son enfant. Ce qu’elle accepte, afin d’éviter que le conflit ne dégénère.

Vivre dans le garage était un combat de tous les jours pour Imelda. Car il faut savoir ce qu’est un garage aux Philippines. Un ‘’carpot’’, c’est ainsi que l’on nomme un garage, se compose de piliers de ciment, d’un toit plat de ciment, d’un sol également de ciment et généralement surélevé, ceci afin d’éviter les inondations fréquentes au pays des 7.107 îles. 

Pas de murs, donc bien évidemment ni portes ni fenêtres, le carpot est ouvert à tous vents et bien souvent à la pluie qui arrive quasiment à l’horizontale.

Imelda vers vingt ans

Estrella, la servante qui demeurait avec Remedios et ses enfants dans le garage, raconte que : « Il n’y avait pas de lit dans le garage, nous dormions sur des planches calées avec des boîtes de lait, tandis que Remedios s’allongeait sur une grande table au milieu du garage. La nuit, je l’entendais parfois étouffer des sanglots et je n’ai jamais compris pourquoi, à ces moments là, elle ne souhaitait pas avoir ses enfants auprès d’elle ».

Quelques mois après avoir donné naissance à son sixième enfant, Remedios s’éteignit suite à une pneumonie. Pour ceux qui connaissaient ses souffrances, elle serait morte du fait d’un cœur brisé.   

Un jour, une employée de la famille eut tellement pitié de voir tout le temps Imelda marcher avec des chaussures percées et informes, que malgré ses faibles gages, elle lui acheta une paire de chaussures neuves.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         Devenue la première Dame des Philippines, Imelda n’a jamais fait allusion à ces souvenirs douloureux du passé. Elle souhaitait oublier si fortement qu’elle envoya un jour un bulldozer raser le garage dans lequel elle avait vécu une partie de son enfance.

Ironiquement, elle va se servir de son histoire de Cendrillon pour tenter d’attendrir le Jury de New York, alors qu’elle se trouvait devant une Cour Fédérale pour des accusations de fraudes et de racket.

Avant le Président Marcos il y eut le Président Quirino !
(Président des Philippines de 1948 à 1953)

Le Président Aquino / Imelda la Rose de Tacloban

Bien avant qu’Imelda rencontre Ferdinand Marcos, un autre Président, le Président Elpidio Quirino était tombé fou amoureux de la jeune ‘’Rose de Tacloban’’. Il faut dire qu’à vingt ans elle était au sommet de sa jeune beauté. Même dans une foule elle sortait du lot, sa beauté était remarquable et cela ne prit que peu de temps avant que les gens de Leyte ne se mettent à l’inviter à l’occasion de divers événements ; entre autres des fêtes de charité, des fiestas et des parades. 

Du fait de sa belle voix et son étonnante beauté les Leyteños étaient fièrs de l’inviter pour recevoir leurs visiteurs de marque ; l’un d’entre eux se trouva être le Président Elpidio Quirino.

Quand il visita Tacloban en 1949, le Président Quirino fût honoré d’un banquet suivi de festivités qui eurent lieu à l’Université du Monde Divin, the Divine World University. À cette occasion la jeune Imelda Romalduez chanta plusieurs chansons pour  l’invité de marque et le Président Quirino fût immédiatement captivé.

Il fût tellement subjugué par la jeune femme qu’il aurait dit un jour à son Ministre des finances Pio Pedrosa, qu’il songeait sérieusement à lui faire la cour (on faisait encore la cour aux Philippines à cette époque). Il faut préciser que le Président Quirino était veuf à cette époque, néanmoins il avait cinquante-neuf ans en 1949 !

Imelda et Ferdinand Marcos

Toutefois, le Président Quirino réalisa par la suite qu’une telle initiative pourrait tout simplement ruiner le prestige attaché à la fonction suprême et son plan d’épouser la jeune Imelda ne se concrétisa jamais.

Il y a une histoire concernant Imelda et les Beatles que j’adore… mais nous aurons certainement l’occasion de revenir sur les frasques et extravagances d’Imelda Marcos.  

Je vous souhaite un excellent week-end et que la Force soit avec vous.


Retrouvez-moi sur :
Les articles de ce blog sont © Copyright protected. Leur reproduction, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l'accord préalable de l'auteur.


Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres de côtes,
   des  milliers de plages de sable blanc, le soleil toute l’année ;
des montagnes qui culminent à plus de 3.000 mètres,
la jungle, les forêts, des paysages grandioses.

Une population chaleureuse et accueillante, des tribus colorées.
Un excellent service de santé à un prix abordable. Le coût de la vie,
   un des plus bas au monde ; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.

      Rendez-vous sur la page livres pour en savoir plus.




Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,





S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.


Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’



Mon petit livre 

101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’



 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines






mardi 16 août 2016

DES PIRATES PHILIPPINS ... EN CHINE !

Si l’histoire nous enseigne que les pirates chinois sont venus à différentes époques ravager les côtes philippines, l’histoire des pirates philippins qui attaquaient les côtes sud de la Chine est moins connue.

Bien avant l’arrivée du colonisateur espagnol, les îles commerçaient avec les Japonais, les Indonésiens, les Chinois, les Indiens et même les arabes. 


Si nous sommes bien documentés sur le fait que des marchands chinois venaient régulièrement commercer sur les côtes philippines, ceci des centaines d’année avant l’arrivée de Magellan, le fait que ce sont des bateaux originaires des îles de l’archipel qui ont atteint les rives chinoises en premier est souvent oublié. 

Donc les premiers échanges se sont faits dans le sens Philippines-Chine et ce avant l’an mille.
Cela était possible du fait de l’utilisation de navires en bois qui avaient la possibilité d’affronter la haute mer, les « Balangays ». 

Des bateaux « Balangays » ont été retrouvés à la fin des années soixante-dix à Butuan, une ville de la province d’Agusan Del Norte et située sur la grande île du Sud de l’archipel, Mindanao. 


Neuf « Balangays » ont été trouvés par accident, par des chercheurs d’or qui creusaient dans un ancien bras de rivière asséché.
Trois des neuf bateaux ont été dégagés par le Musée National Philippin et sont désormais préservés. Le premier Balangay ou ‘’Butuan Boat one’’, découvert en 1976, se trouve actuellement dans le Musée de Butuan à Libertad. Il a été daté au carbone 14 de l’an 320. 

Le Butuan Boat two est installé dans le Hall du Musée Maritime de Manille ; il a été daté de l’an 1250. Le Butuan Boat five (mais troisième récupéré), découvert en 1986 à Bancasi, daté de 1215, se trouve au Musée Régional de Butuan où il est en restauration.

Si les plus anciens de ces bateaux mesuraient entre douze et quinze mètres, les plus grands et plus récents atteignaient, voire dépassaient les vingt-cinq mètres de long. Par comparaison, les Caraques (Nao en portugais) de Christophe Colomb et de Ferdinand de Magellan faisaient de l’ordre de vingt-six mètres.


J’aurais l’occasion de revenir sur ces ‘’Balangay’’ qui sont une preuve du savoir faire philippin dans la construction navale et qui va très certainement permettre de redéfinir quelque peu l’histoire pré-coloniale de l’archipel.

Ce qui n’était jusqu’à maintenant qu’une théorie, devient une quasi certitude ; la ville de Butuan était un centre de commerce important et les marins locaux naviguaient sur les mers alentours et certainement bien au-delà.

Et voguer ils l’ont fait.
Selon les archives de l’histoire Sung, la Cour Impériale de la Dynastie Sung reçue un envoyé de P’u-tuan (Butuan) en 1001 de notre ère. P’u-tuan, un royaume que les Chinois décrivent comme une contrée Hindou, une monarchie bouddhiste dirigée par un certain Ch’i-ling (Rajah Kiling).    

Deux ans plus tard, Kiling envoya deux ambassadeurs nommés Liyihan et Jiaminan.
Ces deux ambassadeurs avaient pour charge de négocier l’autorisation de commercer directement avec les Sung (ou Song dynastie du Sud), sans passer par des intermédiaires qui se trouvaient alors dans ce qui est de nos jours le Cambodge (Champa à l’époque).



Si dans un premier temps les Sung refusent la proposition de Kiling, cette dernière sera finalement acceptée en 1011, après de nouvelles négociations avec l’envoyé du Rajah de l’époque, Rajah Sri Bata Shaja. Cet envoyé se nommait Likan-hsieh et il apportait à l’Empereur de Chine des cadeaux exotiques : une tablette d’or gravée, du camphre, des épices des Moluques et un esclave originaire de la Mer du Sud.

Impressionné par les présents, plus particulièrement par les épices qu’ils pensaient ne pouvoir provenir que d’Arabie, les Sung acceptèrent d’élever le statut de Butuan au même rang que celui du Cambodge.

Désormais les marchandises de Butuan pouvaient arriver directement en Chine, sans avoir à transiter par le Cambodge.

Cependant, les relations entre les Chinois et les Philippins des temps pré-coloniaux n’étaient pas toujours aussi roses.

Quelques dizaines d’années après avoir établi des liens de commerce directs avec le royaume de Butuan, les Chinois eurent à faire face à un autre groupe Ethnolinguistique de l’archipel. Cette fois-ci en des termes nettement plus hostiles. 

Toujours selon les archives chinoises, des centaines de pirates de la tribu des « P’i-she-ya » dévastèrent les côtes de la province du Fujian en 1172 (ou 1174 selon d’autres références), pillant tout sur leur passage dans plusieurs villages. Les raids vont ainsi durer régulièrement pendant plusieurs années.


Les historiens chinois décrivent ces prédateurs à la peau sombre comme des barbares au langage incompréhensible et qui convoitaient principalement tous les objets et ustensiles qui étaient en fer.

Voici un récit datant du 12ème siècle qui parle de ces premiers pirates des Visayas qui auraient attaqué ce qui est de nos jours la partie Sud de l’île de Taïwan.

« Non loin de là se trouve le pays des hommes de P’i-she-ya (Visayas).
Leur langage est totalement incompréhensible, ils sont nus et vivent une vie si primitive qu’ils semblent à peine humains. Un jour, durant le règne de Ch’un-lui (1174-89), un chef de cette ethnie à la tête de plusieurs centaines d’hommes arrivèrent à Shui-ao, Wei-t-ou et plusieurs autres villages de Ch’uan-chou où ils commirent pillages et carnages ».

« Ils montrent une adoration pour tout ce qui est métal ; vaisselle en fer, cuillères, mais également les baguettes. Les gens qui essaient de leur échapper en refermant la porte de leur maison derrière eux verront les poignées et accessoires en fer disparaître. Si vous leur lancez une cuillère ou des baguettes (chopsticks) ils vont s’arrêter pour les ramasser. S’ils voient des cavaliers en armures, ils vont foncer vers eux et leur enlever de force ces armures, ne montrant aucun remord quand parfois des têtes sont quelque peu ‘’élaguées’’ à droite comme à gauche ».


« Au combat, ils emploient des javelots auxquels se trouve attachée une corde de près de trente mètres ; ceci de façon à ne jamais perdre la tête de lance en fer ».

« Ils ne possèdent pas de bateau à voile, mais fabriquent de petits radeaux de bambou. En cas de danger, ils portent ces radeaux sur leurs épaules, rejoignent la mer et s’enfuient à la rame ».

Bien qu’il y ait eu débat sur l’ethnicité de ces ‘’P’i-she-ya (certains argumentant qu’ils auraient pu être de Formose), il semble bien que les descriptions qui sont faites dans les archives chinoises pointent en direction des Visayas. Un Sinologue Français, Terrien de Lacouperie, fût le premier à lier directement les ‘’Pi-She-ya’’ au Visayas, ceci dans ses écrits de 1887 ; huit volumes intitulés « Le langage des Chinois avant les Chinois ».

De même, selon l’historien Efren Isanora, les Visayans (habitants des Visayas), intrépides, tatoués des pieds à la tête, vaillants marins, connus pour faire des raids bien au-delà de leur territoire, correspondent parfaitement à la description faite dans les documents chinois.


Le but de ces raids, en plus de ramener des esclaves et du butin, était la recherche d’une ressource de grande valeur et que les Chinois possédaient alors en abondance, le fer. 

À tous une excellente journée.
À Ternate il est 12 h 30, la température de 30º C, le temps est couvert et le vent assez fort, 12 KT en provenance de l'Ouest.



Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.


Retrouvez-moi sur :
Les articles de ce blog sont © Copyright protected. Leur reproduction, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l'accord préalable de l'auteur.


Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres de côtes,
   des  milliers de plages de sable blanc, le soleil toute l’année ;
des montagnes qui culminent à plus de 3.000 mètres,
la jungle, les forêts, des paysages grandioses.

Une population chaleureuse et accueillante, des tribus colorées.
Un excellent service de santé à un prix abordable. Le coût de la vie,
   un des plus bas au monde ; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.

      Rendez-vous sur la page livres pour en savoir plus.




Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,





S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.


Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’



Mon petit livre 

101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’



 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines



mardi 28 juin 2016

POURQUOI ... UNE PHILIPPINE ?

Vous êtes de plus en plus nombreux à aller sur les sites de rencontres, ceux que l’on peut trouver sur le net, à la recherche de la perle rare.

Je ne peux que constater le ’’ras-le-bol de la femme occidentale européenne’’, que certains d’entre vous éprouvent, (je vais me faire encore bien voir) et vous vous posez la question de savoir si vous allez pouvoir trouver l’amour en dehors de nos frontières ; si trouver une compagne en dehors de notre culture pourrait être la solution.



Les pays de l’Europe de l’Est, les pays du Maghreb, Madagascar, l’Afrique noire, de l’Ouest et du centre ; le Brésil, l’Amérique du Sud et du Centre ; la Thaïlande, l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie, voire le Laos ou la Chine, pourquoi pas !

Il y a une époque, pas si lointaine, durant laquelle c’était la Thaï qui avait la côte. Certainement le côté exotique de la chose, la religion bouddhique et le zen que vous pensiez trouver en épousant une Thaïlandaise. Sans être des canons de beauté, il faut néanmoins admettre qu’elles ont ce petit piquant qui les rend (pas toutes) attirantes.
Maintenant il y a aussi de nombreux aspects négatifs et certains d’entre vous en ont fait l’amère expérience. 

Vous avez essayé, mais encore ?

Pour ce qui est des sites de rencontre, n’ayant aucune relation ou connexion et n’étant nullement intéressé à vous présenter de tels sites, à vous de chercher sur la toile. Ce n’est pas difficile et cela ne demande que peu d’efforts.

J’écris ce billet suite à plusieurs expériences récentes d’Européens qui semblent avoir trouvé le bonheur sur l’archipel et ce, bien évidemment, avec des compagnes Philippines.
Pour la plupart à la retraite ou proche de cette dernière, divorcés depuis un temps plus ou moins long, ils viennent chercher et souvent trouvent… autre chose. J’ai parfois l’impression d’avoir affaire à de jeunes étudiants qui découvrent l’amour, qui découvrent la Femme !



À la soixantaine, parfois dépassée, une nouvelle vie s’ouvre à eux et vous ne pouvez savoir comme ils sont heureux, de vrais petits fous, cela fait plaisir à voir. Attention qu’il y a toutefois sur l’archipel des écueils, des rochers qui affleurent, des hauts-fonds, des bancs de sable sur lesquels certains viennent lamentablement s’échouer, paraît qu’il y aurait même des ‘’Tsunamis’’. Donc méfiance tout de même !

Il y a également des hommes jeunes, voire très jeunes, qui après quelques expériences malheureuses en Europe arrivent aux Philippines pour trouver une compagne, celle qui deviendra leur épouse, la mère de leurs enfants.


Avez-vous jamais songé à une nouvelle vie ?

Une nouvelle compagne, un nouveau pays, une vie quelque peu différente de celle que vous avez vécue jusqu’à présent ?
Et ce pourquoi pas aux Philippines ?

Sept mille cent sept îles, il y en a sûrement une pour vous, plus de trente-neuf mille kilomètres de côtes parsemées de plages de sable blanc, doré, rose, brun, jaune et j’en passe ; des montagnes qui culminent à près de trois mille mètres ; des paysages grandioses ; une faune et une flore que l’on ne retrouve nulle part ailleurs ; un coût de la vie qui est un des plus bas au monde ; une population hospitalière et chaleureuse ; un système de santé qui tient la route.



. Il y a également la possibilité de se rendre et de visiter de nombreux pays environnants : la Chine, Hong- Kong, le Vietnam, le Cambodge, la Thaïlande, le Laos, l’Indonésie, la Malaisie, sont tous à moins de trois heures d’avion et les prix, surtout si vous vous y prenez bien à l’avance de façon à bénéficier de super promotions, sont donnés. Pour exemple, un aller-retour Manille / Ho Chi Minh ville coûte de l’ordre d’une centaine de dollars (€ 90). 


  Petits extraits de mon livre ‘’Epouser une philippine’’

Sept pages sur les 120 du livre. (Sans tenir compte des annexes)

Préambule.

Cela va faire vingt ans que je vis en permanence  aux Philippines, oui déjà vingt années et je peux dire que je ne les ai pas vues passer.

Je suis marié avec une femme philippine depuis plus de dix-sept ans, nous avons ensemble cinq enfants plus un que nous avons adopté. Nous vivons tranquillement à Ternate, une petite ville de la province de Cavite qui se situe à cinquante-quatre kilomètres au sud ouest de la capitale Manille, en limite de la baie et de la mer de Chine.

Vingt ans, vous pouvez me croire,  j’ai eu l’occasion durant cette longue période de rencontrer, de connaître, de fréquenter et d’observer de nombreux couples mixtes qui se sont installés aux pays des 7.107 îles.

J’en ai également connu d’autres qui se sont mariés ici avant de repartir dans le pays d’origine du mari et avec lesquels, pour un certain nombre d’entre eux tout du moins,  je suis resté en contact.


La grande majorité de ceux qui sont installés à l’étranger reviennent régulièrement au pays et nombreux sont ceux qui envisagent d’y prendre leur retraite.

Je peux dire que nous sommes en permanence en relation avec des couples d’amis dont les femmes sont des Filipinas. Il ne se passe pas une semaine sans que nous allions à la plage, au restaurant, en balade, faire du shopping ou pour quelque autre distraction, avec un ou plusieurs couples mixtes.

Etonnement je n’ai pas encore rencontré de femme française ayant épousée un Philippin, pourtant cela existe, cela ne doit pas être si rare, cela doit bien exister.

Les femmes occidentales ayant épousé un Philippin représentent tout de même une infime minorité des mariages que j’appelle mixtes, à savoir des occidentaux ayant épousé un Philippin ou une ‘’Philippine’’.

Je vais dans mon livre vous parler de ce qui est le plus courant, un homme occidental qui souhaite épouser une femme philippine. Ce qui deviendra un couple mixte composé d’un occidental homme et d’une ‘’Pinay’’, d’une femme philippine ou Filipina.

Comment chercher, trouver et marier, dans les meilleures conditions possibles, la femme philippine idéale, celle qui va être votre complément, votre compagnon de tous les jours, la femme de votre vie.
Peut-être aussi la mère de vos enfants.



Tout en évitant les pièges ainsi que les arnaques relativement nombreuses et variées qui se trouvent sur le net.

Sans parler des tremblements de terre qui secouent, des volcans qui explosent, des vagues géantes qui se forment sous la puissance des typhons, des lames de fond, etc. Vous voilà prévenus.

Les occidentaux ne sont pas les seuls à venir sur l’archipel pour y trouver une épouse.
Les Coréens, les Japonais et les Chinois sont nombreux à avoir marié des ‘’Pinays’’ et ils sont encore plus nombreux à venir dans l’espoir de…

Dans mon livre je parle indifféremment de Philippine, Filipina ou Pinay pour faire référence à la femme ou à la jeune fille philippine.

Ce que je souhaite avec ce livre c’est d’apporter aux hommes occidentaux le maximum de connaissances et d’informations directement utilisables. Ceci afin de leur  éviter de faire des erreurs, qui pour la plupart d’entre elles proviennent d’un manque de connaissance  et de compréhension d’une culture asiatique qui est unique.

La Filipina n’est pas une Thaï,  pas une Khmère,  pas plus qu’elle n’est une Vietnamienne ou une Lao. La Pinay est unique, elle a ce petit quelque chose de plus qui fait qu’elle est unique.

Le savoir c’est le pouvoir.
Et le savoir peut faire la différence entre désillusion, peine, voire chagrin et un futur brillant, remplit de joie et de bonheur. 



Je tiens à préciser que je ne représente pas une agence matrimoniale, que je n’ai aucun site de rencontres, qu’en aucun cas je ne vous trouverai ou vous présenterai d’éventuelles partenaires et que je n’ai absolument aucun  lien avec les sites et les forums que j’indique dans mon livre.
Je n’ai que des conseils et des recommandations à vous offrir. 

Mais le processus de chercher, trouver et marier une Philippine n’est pas aussi simple qu’il y parait au premier abord. 

Aux Philippines le mariage doit être un mariage pour la vie.
De ce fait il se pourrait bien que cela soit la plus grande des décisions que vous ayez à prendre de toute votre vie. Vous allez choisir votre partenaire, celle qui va maintenant vous accompagner tout au long de votre vie.

Pour vos propres raisons vous avez fait le choix de rechercher une épouse dans un pays différent du vôtre, mais surtout dans une culture différente de la vôtre.

Savez-vous exactement où vous mettez les pieds, avez-vous une idée de ce qui vous attend ?
Je vais essayer de vous guider dans ce parcours qui consiste à trouver une épouse Philippine, je vais vous guider dans votre quête du Graal.


INTRODUCTION

Les femmes asiatiques, plus particulièrement les Philippines, sont particulièrement reconnues pour leur beauté, leur gentillesse, leur loyauté, leur respect et leur amour pour l’homme qu’elles ont choisi.

Bon maintenant il y a un proverbe un peu plus trivial qui dit que celui qui a connu la peau de la femme jaune (asiatique) ne peut l’oublier, ne peut s’en passer.

Une autre version donne : La vérité au sujet de la Filipina et du Mythe de la Femme Asiatique.
‘’Celui qui touche à la peau de la Femme Asiatique, ne pourra jamais l’oublier, ne pourra jamais s’en passer et ne s’en lassera jamais.’’ A méditer’’.

La grande majorité des hommes occidentaux qui ont marié une femme philippine peuvent témoigner de la foi, de la loyauté, de la vertu, de la fidélité, du respect et de l’amour profond que leur porte leur trésor de femme. Elle fait aussi une excellente maitresse de maison, elle aime et sait s’occuper des enfants, souvent elle aide l’époux dans son travail.


La Filipina est connue pour être une personne qui ne se préoccupe ni de l’âge ni de l’apparence de son partenaire et de plus, ce qui  ne gâche rien, elle est souvent très belle. Elle est plus caractérisée par l’importance qu’elle attache à une vie de famille heureuse, que par l’intérêt qu’elle porte aux choses matérielles. Elle se satisfait, la plupart du temps, d’une vie simple et modeste.

Ce sont-là seulement quelques-unes des qualités qui font d’elle la parfaite compagne de toute une vie.


LE MYTHE DE LA FEMME ASIATIQUE

Notre société occidentale est-elle simplement malade ou est-elle maudite ?
Le problème est que la société occidentale subit la malédiction du féminisme. La libération de la femme n’aurait-elle pas entraînée quelque part l’enchaînement de l’homme ?

L’homme ne serait-il pas un peu devenu esclave, l’esclave d’une certaine idée qu’il se fait de la vie en couple, du mariage, de la famille, des conventions ?

Sans être Jésuite l’on peut tout de même se rendre compte que notre civilisation est bien malade. Non, je ne tiens pas spécialement à parler de problèmes religieux ou de ce que rencontre l’Europe en ce moment au niveau économique. Ce qui m’intéresse aujourd’hui ce sont nos valeurs, nos valeurs qui foutent le camp. 

Les jeunes d’aujourd’hui ont-ils encore des points de repère ? Où est le bien, où est le mal, où se situe la frontière ? Il ne va bientôt plus nous falloir parler de Noël, des fêtes de Pâques, de la Toussaints, etc.



Demain, certains enfants risquent d’appeler Papa … une dame, ou Maman … un homme, l’oncle sera une tante, pardon un Gay et la tante une adepte de Lesbos.

Mais surtout ce qui va plus m’intéresser ici, c’est le féminisme, le féminisme qui s’est emparé de l’occident.

Je n’aurais rien contre un féminisme que je qualifierais de modéré ; que les femmes travaillent, portent des pantalons, aient des cheveux courts, sortent en bandes ou entre amies, occupent tous les postes et fonctions possibles et imaginables … pourquoi pas ? Normal en quelque sorte.

Mais nous en sommes arrivés à une situation qui a détruit un des piliers qui soutenait notre civilisation,  je veux parler de la famille. En occident près de 50 % des couples divorcent ! C’est une statistique terrible, une catastrophe, spécialement pour les enfants qui perdent encore un peu plus de leurs repères ! Ce féminisme engendre également un autre phénomène,  j’ose dire que ce féminisme fabrique des eunuques ! 

J’ai, ici aux Philippines, un ami qui semble en avoir beaucoup souffert, il parle plus pudiquement de harcèlement conjugal, de la destruction d’un homme. C’est certainement pour cela qu’il a débarqué un jour aux Philippines, sans connaissances particulières ni du pays, ni même de la région.

Un jour le vase a débordé ; cette rancune contenue, ce ras-le-bol accumulé, des dizaines d’années à faire le dos rond, à plier sous la charge, à baisser la tête, à ne jamais répondre directement de peur d’envenimer la situation, protéger les enfants, le paraitre, faire semblant d’avoir une vie de couple normale … vue de l’extérieur. L’enfer à l’intérieur.


Toute une vie gâchée ! Un jour il a franchi la ligne, il a fait fi des convenances, rien à faire de ce que pourront penser les gens, il n’en pouvait plus, il étouffait, il se sclérosait, il mourrait à petit feu  … une valise, un passeport, un ticket d’avion … Asie me voici !

Se réfugier dans le travail, bosser comme un dingue pour arriver, pour quelque part satisfaire son ego, se prouver par le travail, à défaut de par sa vie conjugale, qu’on est un homme.

De plus j’ai remarqué que, plus l’on monte dans la société, plus les gens sont éduqués, plus ce phénomène est présent.

L’homme le sexe fort ? Parfois j’en arrive à douter.

De nombreux hommes décident alors que la solution pourrait être de marier une ‘’docile’’ femme asiatique.

Et en avant pour les Philippines.

Ils ont quelque part dans la tête la notion de ‘’Mail order Bride’’, l’achat d’une femme par correspondance. Certains ont tendance à prendre les sites de rencontres que l’on trouve sur internet pour le catalogue de la Redoute.

La gentille petite chose qui va tout, mais absolument tout faire pour l’homme qui va la sortir de la situation d’extrême pauvreté dans laquelle elle se trouve. Grossière erreur !

TROUVER VOTRE FUTUR EPOUSE

PROBLÈMES CULTURELS ET INCOMPRHENSION MUTUELLE

Comment rester heureux tout en évitant bien des problèmes

Il s’agit là d’un sujet extrêmement important.
J’écris ceci dans la perspective de pouvoir aider les couples, maris, épouses, fiancées ou partenaires, qui sont d’origines culturelles différentes, à ne pas perdre trop de temps à se battre pour des choses qui n’en valent vraiment pas la peine. Ceci est aussi bien valable et utile pour celle qui viendrait des Philippines en Europe, que pour celui qui viendrait retrouver sa promise, fiancée ou épouse, aux Philippines.



Bien que vous soyez, votre fiancée et vous, attirés l’un vers l’autre, vous êtes deux êtres, je dirais deux produits différents. Vous êtes deux produits de cultures différentes, deux êtres issus chacun de sa propre éducation culturelle, donc automatiquement différents.
.
Malgré toutes les choses que vous avez et que vous partagez en commun, vous avez tous les deux une façon différente d’analyser et d’interpréter le monde qui vous entoure. Vos yeux ne vont pas voir les mêmes choses, car vos systèmes d’interprétation vont suivre des processus de la  pensée différents. Vous ne voyez pas, vous n’entendez pas, vous n’interprétez pas de la même manière.

Gardez toujours à l’esprit qu’aucune culture, quelle qu’elle soit, n’a le monopole de la vérité.
N’essayez jamais d’imposer votre culture, au titre par exemple que vos valeurs sont les meilleures.

Ce n’est pas parce que vous allez marier votre Filipina, qu’elle va soudainement et automatiquement devenir Française, Belge, Suisse ou Canadienne. Elle va très certainement apprendre à s’adapter à votre culture, mais vous devrez également apprendre à vous adapter à la sienne. Dans tout mariage réussit, il y a d’abord des concessions mutuelles qui doivent se faire. Cela doit être une voie à double sens, pas une rue à sens unique.

A mon avis il n’est pas bon de vouloir lui apprendre ce que vous pensez  « être la bonne façon de faire les choses ». Souvenez-vous pourquoi vous êtes venu chercher une femme philippine, une femme d’un autre pays, d’une autre culture ! Souhaitez-vous retomber dans une situation analogue à celle qui était la vôtre avant votre venue sur l’archipel ?

De plus notre civilisation occidentale, notre culture d’homme blanc, notre héritage Gréco/Romain /Chrétien, n’ont pas laissé que de bons souvenirs dans l’histoire. Pour n’en citer que deux : la colonisation et l’esclavage.



Auriez-vous une âme de colonisateur, d’esclavagiste ?

Dans ce cas, je vous conseille de ne pas marier votre Pinay, vous courez à la catastrophe.
Attention que ce genre de pensée peut être inscrit dans votre subconscient ; civiliser les peuples à la peau sombre reste encore bien ancré chez certaines personnes. Dans ce cas il va falloir sérieusement vous contrôler, pour ne pas dire vous éduquer ou rééduquer.

Dites vous bien qu’elle a autant à apprendre de vous que vous avez à apprendre d’elle.
Vous remarquerez que je ne parle pas des côtés positifs de la culture philippine, ces côtés positifs posent rarement problèmes.

Donc, à vous de jouer maintenant, à vous de faire l’effort nécessaire pour apprendre la culture de votre femme et à lui apprendre partie de la vôtre. Soit vous allez vivre dans son pays et vous vous devez de connaitre sa culture, soit elle va vivre dans votre pays et c’est elle qui aura besoin de connaître, en partie tout du moins, votre culture. Mais peut-être reviendrez-vous aux Philippines pour la retraite … alors, au boulot.

Il y a quelques domaines, des sujets sur lesquels vous risquez de vous heurter, sur lesquels vous allez certainement entrer en conflit. Je vais donc passer en revue les principaux. Les zones ou l’Européen moyen pense ou agit d’une façon, là où la majorité des Philippins pense et agit d’une autre façon.

Il n’y a pas de solution miracle.
C’est à chacun d’entre vous de faire selon son expérience, selon son caractère.
Ce que je vais simplement essayer de faire est de vous montrer ces zones, ces sujets sur lesquels vous risquez d’entrer en conflit avec votre tendre et douce. J’espère que mes explications vous permettrons  de mieux comprendre et d’appréhender ces zones de conflits potentiels. Attention, cela demande des efforts de tous les instants.



Communiquer, converser avec une femme philippine, est une des choses les plus faciles qui soit. En effet, contrairement à toutes ses autres consœurs d’Asie, la Filipina parle couramment l’anglais. A la condition, bien évidemment, d’avoir quelques notions de la langue de Shakespeare. Autrement … Assimil ou autres cours de langue pourraient s’avérer un bon placement en temps et en argent.

Je précise que je n’ai aucune action chez Assimil.

De plus elle adore ‘‘chater’’ et cherche à tout savoir sur son partenaire ou futur partenaire.
Attention la Philippine est très curieuse et elle n’hésitera pas à fouiller dans vos affaires pour tout savoir.

Donc agendas, cellphones (portables), ordinateurs, documents, etc. risquent fortement de recevoir de petites visites. C’est parfois, souvent, un sujet de friction, vous voilà prévenu.

Il ne faut également pas perdre de vu(e) qu’elle peut, parfois, connaitre et comprendre en partie la culture occidentale.


Valeurs religieuses.

La filipina, élevée dans la religion Catholique, à une profonde foi en Dieu. Elle est fortement imprégnée et guidée par les valeurs religieuses inculquées par l’église, ce qui inclut un fort engagement dans ce que sont les obligations du mariage.


Dans le livre je développe, entre autres :

Comment trouver votre future aux Philippines ?
Il existe des méthodes que j’explique en détails.
Les pièges à éviter, savoir reconnaître une arnaque, déjouer les escroqueries …
Est-elle libre de se marier ?
Ce qu’il ne faut pas dire, pas faire …
Trouver la parfaite Filipina sans attraper un mega mal de tête.
Les mauvaises filles … oui cela existe, même si elles ne sont pas majoritaires.
Elle a un enfant, elle est fille mère, comment gérer ?
Les problèmes culturels et l’incompréhension mutuelle.
Indépendance et interdépendance.
Les styles de conversation, la voie directe qui s’oppose à la voie indirecte.
La famille et les problèmes d’argent qui en découlent.
Les membres de la famille qui peuvent aider, la jalousie, la mentalité du crabe et les mauvais conseils.
Les problèmes de religion et les superstitions.
La nourriture.
Les problèmes de communication.
Le mariage : la préparation, les documents, les formalités …
Mariage civil ou mariage religieux ?
Aux Philippines ou en Europe, USA ou Canada ?
Les problèmes que l’on peut rencontrer avec les enfants et comment les résoudre.
Elle est jalouse, possessive et exclusive … comment gérer.
Attention aux plaisanteries … qui ne sont souvent pas appréciées à leurs justes valeurs.
Etc.

De nombreux chapitres sont illustrés par des exemples concrets, ce qui se passe ou s’est passé réellement sur le terrain, du vécu … souvent du bon, parfois du moins bon, rarement du très mauvais, mais cela existe. Une fois que vous aurez lu et assimilé ce qui est écrit dans mon petit livre, je pense sincèrement que vous serez mieux armés pour rechercher votre future épouse philippine, votre Pinay. 




Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

Retrouvez-moi sur :
Les articles de ce blog sont © Copyright protected. Leur reproduction, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l'accord préalable de l'auteur.


Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres de côtes,
   des  milliers de plages de sable blanc, le soleil toute l’année ;
des montagnes qui culminent à plus de 3.000 mètres,
la jungle, les forêts, des paysages grandioses.

Une population chaleureuse et accueillante, des tribus colorées.
Un excellent service de santé à un prix abordable. Le coût de la vie,
   un des plus bas au monde ; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.

      Rendez-vous sur la page livres pour en savoir plus.




Épouser une Femme Philippine”,

sous titré, 

Chercher Trouver et Marier une Pinay,





S’adresse à tous les hommes occidentaux  qui souhaitent trouver aux pays des 7.107 îles celle qui deviendra la compagne de leur vie.


Un livre complet qui aborde tous les sujets sans tabous.

Plus d’information sur la page ‘’livres’’



Mon petit livre 

101 façons de Générer des Revenus aux Philippines, pour y vivre’’ est maintenant disponible. 




Vous trouverez plus d’information sur la page ‘’Livres’’



 EST-ELLE réelle ?
              Est-elle celle qu’elle
                Prétend être ?

Enquêtes et Investigations
                   Aux Philippines