mardi 26 août 2014

QUE POUVEZ - VOUS APPORTER ... AUX PHILIPPINES ?

Il y a une question qui revient régulièrement dans les échanges que j’ai avec ceux d’entre vous qui sont sur le point de faire le grand saut.


Que dois-je apporter avec moi ?

Quelles sont les choses que l’on ne trouve pas aux Philippines et qui pourraient m’être utiles une fois sur place ? Oui, quelles sont les choses que l’on trouve difficilement, voire qui sont chères sur l’archipel ?

Comme j’ai déjà eu l’occasion de vous en informer à plusieurs reprises, autant il nous manquait de nombreuses choses il y a encore une dizaine d’années, autant l’on trouve désormais pratiquement de tout. Pas toujours avec la qualité requise, je le reconnais volontiers.


Pour prendre un exemple très récent, les pinceaux.


Me lançant dans un peu de peinture intérieure, j’ai fait l’achat de différentes brosses il y a quelques jours. J’emploie le mot ‘’brosse’’ afin d’indiquer qu’il ne s’agit pas d’un travail d’artiste, mais bien de repeindre les murs d’une pièce intérieure. L’on passe plus de temps à enlever les poils qui se sont détachés du pinceau qu’à étaler la peinture !

Et les exemples de ce genre sont nombreux, je pourrais écrire un livre sur le sujet.

Avez-vous déja essayé d'enfoncer un clou... avec un marteau à bout rond ?
Les chambres à air, ce que l’on nomme ici ‘’interior’’, les chambres à air pour ma petite motocyclette. Pas chère la chambre à air, 140 pesos, un peu plus de deux euros, oui mais il faut la changer souvent.

C’est, la plupart du temps, au niveau de la valve que le problème se situe, la qualité n’est pas au rendez-vous et ‘’boum’’, vous voilà à plat, ‘’flat tire’’ qu’ils disent ici.


Donc regardons un d’un peu plus près les choses qu’il vous serait possible d’emmener dans vos bagages.

En dehors bien évidemment de vos objets les plus précieux et de vos souvenirs.


Vos meubles, du mobilier ?
Oubliez, il y a de grandes chances qu’ils ne résistent pas au climat, de plus l’on trouve désormais un large choix de meubles importés ou fabriqués sur place. Préférez le rotin au cuir pour le canapé et les fauteuils, c’est mon avis tout du moins.

Votre ou vos véhicules ?
Voiture, véhicule tout terrain, motocyclette ?

Vendez tout cela avant de partir, sauf à vouloir payer très cher. Car en plus du transport, qui n’est pas donné, il vous faudra payer ici une taxe douanière de 100 %, calculée sur le prix du véhicule neuf ! Faites l’addition.


Les outils et l’outillage ?

Alors, là je dis oui. Pour celui qui aime bricoler, voire bricoler sérieusement, apporter vos outils, machines et autres, peut s’avérer être une excellente opération. Ce que l’on peut trouver ici est souvent de très mauvaise qualité, du made in China, si vous voyez ce que je veux dire. 

Un simple marteau peut vous rendre fou !
Un tournevis cruciforme va perdre ses crans en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire.
Une scie égoïne va vous donner des sueurs froides, les clés cassent comme du verre, etc.

Donc tout ce qui pourrait être perceuses, scies circulaires, scies sauteuses, tours, agrafeuses, pistolets à colle, outillages divers, si ce sont des matériels de qualité et que vous aimez bricoler, vous apportez avec vous. On trouve désormais de grandes marques, j’ai vu passer hier un véhicule de commerciaux d’Hilti de couleur rouge, donc il est possible d’acheter des matériels de qualité, oui mais les prix sont élevés.


Donc et là je me répète, si vous possédez du matériel de qualité, apportez-le avec vous.
A la limite il vous sera toujours possible de revendre ici ce dont vous n’aurez pas l’utilisation.


Autres choses à apporter avec vous ?

Si vous êtes sous traitement médical, renseignez-vous avant votre départ s’il vous sera possible de trouver vos médicaments sur place. Nombreux sont ceux qui arrivent ici avec des problèmes de tension, du diabète, des rhumatismes et qui trouvent sur place leurs médications.

Attention toutefois que, très souvent les médicaments vendus ici ne portent pas le même nom que les médicaments qui vous ont été prescrits. Ceci est bien souvent le fait du fabricant, chaque laboratoire ayant sa propre appellation pour telle ou telle spécialité. Renseignez vous sur le nom générique de la spécialité et, soit en demandant à un ami qui vit sur l’archipel, soit sur internet, vérifiez que ce type de médicament est bien disponible ici.

Je vous donne le site internet de TGP, The Generic Pharmacy : http://www.tgp.com.ph/medicine-products

Vous pourrez ainsi contrôler si vos médicaments sont disponibles sur place, ainsi que leurs prix de vente.

A noter que les cachets effervescents (effervescent tablet) sont quasiment inconnus sur nos îles et que la simple aspirine est difficile à trouver. Il est possible de la trouver sous forme d’’’aspilette’’, mais relativement chère et, en tant qu’adulte, il vous faudra en prendre plusieurs cachets pour que cela soit efficace.

Il est possible d’acheter la plupart des médicaments sans ordonnance, que ce soit dans les pharmacies traditionnelles, Mercury Drug par exemple, mais également dans toutes ces petites officines qui fleurissent depuis quelques temps et que l’on nomme ‘’Generic Pharmacy’’.

Attention que certains médicaments, vendus dans ces ‘’Generic Pharmacies’’, ne présentent pas toujours la qualité optimale. À noter également que certains antibiotiques, comme l’amoxycilline pour vous donner un exemple, ont été tellement utilisés à tord et à travers, que leur efficacité s’en trouve fortement diminuée.

Enfin, j’attire votre attention sur le fait que les tranquillisants et antidépresseurs sont quasiment interdits sur l’archipel où ils sont assimilés à des drogues. Pour ceux qui utilisent ces genres de produits, prévoyez une réserve, mais attention à la douane… renseignez-vous auparavant auprès des douanes.

customs.gov.ph/


Comme vous l’avez sûrement constaté, je n’ai été présent sur la toile que par rares intermittences ces derniers quarante jours. La faute au typhon qui nous est passé dessus le 15 août dernier.


Si nos fournisseurs nous ont bien remis l’Internet dans les quinze jours qui ont suivi le passage de Glenda, le signal reçu était très faible. En fait mes antennes, tombées sous violence des rafales, étaient endommagées et il nous a fallu faire procéder au changement de ces dernières.

J’ai opté pour un système sans antennes extérieures et j’ai le plaisir de vous confirmer que je suis à nouveau opérationnel à cent pour cent.  

A l’attention de ceux qui n’auraient pas encore reçu de réponses à leurs mails : je vous informe faire le maximum, tout devrait être rentré dans l’ordre à la fin de cette semaine. Merci d’avance de votre patience et de votre indulgence.


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Prendre sa retraite aux Philippines,
Pourquoi ?
7107 îles, plus de 36.000 kilomètres de côtes,
   des  milliers de plages de sable blanc, le soleil toute l’année ;
des montagnes qui culminent à plus de 3.000 mètres,

la jungle, les forêts, des paysages grandioses.

Une population chaleureuse et accueillante, des tribus colorées.
Un excellent service de santé à un prix abordable. Le coût de la vie,
   un des plus bas au monde ; de nombreux avantages offerts aux retraités,
pas d’impôts ni de taxes.
               
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Enquêtes et Investigations
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samedi 2 août 2014

TAXIS ... CELA S'AMÉLIORE !


Récemment, au début de ce mois de juillet 2014 pour être un peu plus précis, je me suis rendu à Manille et j’ai utilisé six fois les services d’un taxi. Je peux vous assurer que les choses s’améliorent et si tout n’est pas encore parfait, je peux vous dire qu’il y a du mieux. Une seule fois un taxi a refusé de mettre le compteur en service.


Arrivé à Baclaran vers 17 heures en provenance de Ternate, je prends un taxi qui maraude et lui indique ‘’Fort Bonifacio’’. Nul besoin de lui dire de mettre le compteur en route, il le fait automatiquement et j’arrive sans problème à ma destination qui se situe 30ème rue intersection de la X avenue.

Le trajet a été direct, la route la plus courte, pas de demande supplémentaire par rapport au prix affiché, je laisse un petit pourboire au ‘’driver’’.

Je retrouve mon ami Garry et nous allons prendre un verre dans un petit bar qui se situe au sixième ou septième étage d’un immeuble anodin. Là il faut connaître, de nombreux bars et restaurants se trouvent ainsi disséminés dans les étages d’immeubles, immeubles que l’on croirait plutôt destinés à l’habitation, voire à abriter des bureaux. 

Peu, voir pas de bars ou de restaurants donnant directement sur la rue, dans cette partie du Fort tout du moins.
Sauf au Burgos circle où il est possible de trouver un starbuck (à proximité), the Coffee Beans & Tea leaf, le Cafe Juanita, un restaurant indien, un italien, une pizzeria, etc.


Vers dix neuf trente nous sortons de l’immeuble et hélons un taxi qui passe dans l’avenue. Nous montons à l’arrière et le chauffeur nous propose « Metro ou 120 pesos ?», ceci après que nous lui ayons donné notre destination, Burgos Street croisement Makati avenue. Je fais un rapide calcul, avec les embouteillages et à cette heure ci, nous ne devrions pas être perdants. OK, let’s go pour 120 pesos (€ 2). 

Je suis incapable de vous dire par où nous sommes passés, toujours est-il qu’une demi-heure plus tard nous étions à destination.

Garry souhaite me faire découvrir un nouveau restaurant qui vient de s’installer dans ce quartier. Un pub en fait, un pub typiquement anglais, mais Garry n’est-il pas un sujet de sa très gracieuse ?

Après les 30º C, minimum qui doivent s’afficher à l’extérieur, une glacière que ce pub. Commandons deux SanMig light à une charmante serveuse venue nous apporter la carte. Quand je dis charmante, je devrais dire avenante, prévenante, attentionnée… pour un autre post, dans un autre registre, parlons transport.

Après une Caesar Special Salad, meilleure que celle du Cubana Cafe et un dessert composé d’une tarte aux fruits proposée avec deux boules de glace, nous revoici à la recherche d’un taxi.


Pas difficile, nous sommes sur Makati Avenue, non loin de Buendia, il est 21 h et les taxis sont pléthore à cette heure.

Et là, nous allons tomber sur un chauffeur de taxi qui va refuser de mettre en route le compteur.
Je lève la main, un taxi stoppe, nous montons à l’arrière, le chauffeur nous demande où nous allons, je lui réponds   « Ermita, Mabini Street corner United Nation avenue » et j’ajoute « meter please ». Il démarre, sans mettre le compteur et j’insiste « Metro please »… il accélère, je répète « Metro please » et comme rien ne se passe j’hurle « Stooooop ». Il se retourne vers moi en me disant « the meter is not working », j’hurle à nouveau « stooooop, il s’arrête et nous descendons après avoir fait environ trois cents mètres.

Même procédure ; je lève la main, un taxi stoppe, nous montons à l’arrière, j’indique notre destination, le chauffeur met en route le compteur et roulez jeunesse. Mabini street, je fais arrêter le taxi un peu avant l’intersection de United Nation, devant le Las Palmas Hôtel où doit nous attendre Ron, un ami tout juste arrivé de Hong Kong et qui a confirmé son arrivée par SMS il y a de cela une petite heure.

Garry se rend à la réception, se renseigne, passe un coup de fil avec le téléphone intérieur, me rejoint  au bar et m’annonce « Il arrive dans dix minutes ». OK, deux SanMig light please.
Effectivement, un petit quart d’heure plus tard l’ami Ron arrive et… trois SanMig light please.
Nous sortons et montons dans un taxi qui vient juste de déposer des clients à l’hôtel.


Je monte à l’avant laissant les deux amis, qui ne se sont pas vu depuis au moins un mois, sur la banquette arrière. Avant même de nous demander où nous allons le chauffeur démarre et met le ‘’Metro’’ en fonctionnement.

« Cubao, Aurora boulevard », lui dis-je et nous voilà parti.
A droite dans United Nations Avenue, traversons Taft Avenue en direction de Paco, prenons Guazon Avenue, puis Quirino Avenue avant de tourner à droite dans Magsasay et hop, après le passage de la San Juan River nous sommes dans Aurora boulevard. Trois bons kilomètres plus tard, nous traversons EDSA et après une centaine de mètres je demande au chauffeur de nous arrêter…  « Para dito »,  nous finirons à pied les quelques dizaines de mètres qu’il nous reste à parcourir.  

Quelques (nombreuses) tournées de SanMig lights plus tard, mais encore tôt dans la nuit, nous trouvons un taxi qui va nous ramener  au Fort, pour Garry et moi, et qui conduira Ron, sans aucun problème et avec le ‘’meter’’ en marche, jusqu’à son hôtel d’Ermita. 

Le lendemain, vers dix heures et après un copieux petit déjeuner, je quitterai Garry pour m’en retourner dans ma province. Il me faudra demander deux fois au chauffeur du taxi de bien vouloir mettre le ‘’Metro’’, mais il s’exécutera sans un mot. Direction le Coastal Mall où je prendrai un bus qui en une heure et quinze minutes me ramènera au bercail.

Donc il m’a été possible de constater qu’il y a une sérieuse amélioration dans la façon de faire des taxis, moins de tentatives d’arnaques, pas de ‘’le prix est affiché en dollars’’ ou ‘’le prix est par personne transportée’’, etc.

Les taxis de l’aéroport sont relativement chers comparés à ceux que l’on trouve en ville, au moins le double.


Il y a trois types de taxis aux terminaux de l’aéroport de Manille. Les Yellow cabs, reconnaissables à leur couleur jaune, des vans de couleur blanche si vous êtes nombreux et des taxis outsiders ou clandestins. Pour les nouveaux arrivants, voire pour ceux qui connaissent mal les terminaux, je vous conseille de prendre un taxi jaune si vous êtes seul ou à deux et un van si vous êtes plus nombreux.

Pour qui connait le terminal Nº 1, il est également possible de trouver des taxis ‘’normaux’’ en descendant au rez-de-chaussée, là où se trouve le Duty free shop.

Au terminal 1, après le passage en douane, sur votre gauche se trouve les comptoirs des compagnies de taxis, Yellow cabs et vans. L’on va vous demander où vous souhaitez vous rendre et le prix sera de l’ordre de php 400 à 500 (€ 7 à € 8,50) pour vous rendre à Ermita avec un Yellow cab, montant que l’on peut comparer à celui d’un taxi normal qui serait de moins de php 200. Mais et là je me répète, si vous ne connaissez pas ou pas bien…

Ces taxis et vans sont tous en excellente condition de marche, souvent neufs et très propres, de plus  les chauffeurs connaissent leur métier.


Au terminal 3, la semaine dernière, les vans étaient à php 750, n’avons pas vu de Yellow cabs, mais avons trouvé un clandestin avec un excellent véhicule à php 450 (du terminal 3 au Manila Hôtel).

Petite note pour les fumeurs.
Il est interdit de fumer à l’intérieur des terminaux. Pour le terminal 3, possibilité de fumer dès la sortie, pour le 1, il faut traverser la voie d’accès et il est possible de satisfaire son vice de part et d’autre de la descente vers le rez-de-chaussée.


Avez-vous constaté du mieux dans la façon d'agir des chauffeurs de taxis ?


Ce billet fait suite à celui que j’écrivais le 19 juin 2011   TAXIS... TRANSPORTS


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lundi 14 juillet 2014

ACHETER UNE VOITURE ... AUX PHILIPPINES !

Vous souhaitez acheter un véhicule automobile aux philippines ?

Vous ne souhaitez pas être dépendant des transports en commun, votre lieu de résidence est très mal desservi par ces derniers, vous avez une grande famille ou vous souhaitez visiter le pays à votre rythme, un certain nombre de raisons qui font que vous voulez impérativement avoir votre propre véhicule.


La première question qui va se poser, un véhicule neuf ou d’occasion ?

Vous y connaissez-vous suffisamment pour contrôler la qualité et l’état d’un véhicule d’occasion ?
Mais peut être avez-vous un ami qui lui s’y connait.

Une petite anecdote, l’histoire de ce qui peut arriver sur l’archipel du sourire.
Un ami avait acheté une Honda Civic d’occasion, véhicule qui durant plusieurs années lui a donné entière satisfaction. Pas de problème particulier.

Suite au passage de Mylenio, un méchant typhon qui nous est tombé dessus sans prévenir, sa Honda est passée sous les eaux. Garage, démontage de tout ou presque et là surprise ; la coque du véhicule était soudée au niveau des sièges avant. Il s’agissait d’un véhicule en provenance du Japon et l’importateur, afin de ne pas payer les droits de douane, avait fait rentrer ce véhicule en pièces détachées, pièces découpées au chalumeau.

Pièces ressoudées et voiture ré-assemblée une fois arrivée sur le territoire philippin.
Une soudure mal faite et la voiture pouvait se casser en deux !
Donc méfiance. 


Maintenant quelle va être l’utilisation de ce véhicule ?
Uniquement des routes asphaltées et plus ou moins roulantes, ou bien la famille de votre épouse se trouve dans le fin fond d’une province où les routes sont plutôt des pistes, parfois des chemins boueux nécessitant l’utilisation d’un 4 x 4 ?

Pick-up, van, SUV, gros 4 x 4, familiale ?

Ici les garages, les concessions, en dehors des grandes villes… oubliez.
Le garagiste c’est plus un bricoleur, un réparateur à limite. Maintenant si vous lui apportez un modèle qu’il n’a jamais vu de sa vie, vous risquez fort de faire l’expérience des transports en commun et votre véhicule devra être remorqué jusqu’au plus proche véritable garagiste, garagiste qui peut être fort éloigné.

Encore un point dont il vous faudra tenir compte, essence ou diésel ?
Le diésel est un peu moins cher, disons 15 à 20 % moins cher que l’essence.
En ce moment l’essence, indice 95, est à 53 pesos du litre.

Donc je ne pourrais que vous conseiller de regarder autour de vous quels sont les modèles les plus courants.

 Les véhicules les plus populaires que l’on peut trouver sur le marché philippin.
Véhicules neufs ou récents : Mitsubishi Montero, Toyota Fortuner, Toyota Avanza, Mitsubishi Adventure, Isuzu Crosswind, Honda city et Civic, Hyundai Accent, Toyota Vios, Mitsubishi Mirage.


L’on trouve également des BMW, des Mercedes, des Ford, etc. Maintenant pour trouver des garages, réparateurs et pièces détachées, c’est une autre histoire.
La vitesse aux Philippines c’est une chose dépassée.

Limitation à 100 km/h sur les autoroutes et super highway, le reste du temps nous dirons que cela va être en fonction de la circulation et de l’état de la route. Disons entre 60 et 90 km/h, ne comptez pas aller beaucoup plus vite. Donc un véhicule qui roulerait à 250 km/h ne vous sera pas d’une grande utilité.

Prenons le cas ou vous avez choisi d’acheter un véhicule neuf.
Vous faites le tour des revendeurs qui seraient susceptibles de vous fournir un véhicule dans la première sélection que vous avez effectuée. Vous avez maintenant les brochures de Mitsubishi, Ford, Honda, Isuzu et Hyundai. Comparez les avantages et les inconvénients de chacun des modèles.

Ca y est, votre chois est arrêté, ce sera le modèle x de la marque Y.
Mettez plusieurs concessionnaires en concurrence et recherchez le meilleur prix.
Normalement lors de l’achat d’un véhicule neuf l’assurance est incluse dans le prix ainsi que l’enregistrement du véhicule au LTO pour au moins un an (certaines concessions offrent trois ans).

Il faut savoir qu’aux Philippines l’on renouvelle son immatriculation (enregistrement) tous les ans auprès du LTO, le Land Transportation Office. En fait l’on vous délivre un sticker que vous allez coller sur votre plaque d’immatriculation. Sur ce sticker est indiqué en gros l’année et en petits chiffres le numéro du sticker. Attention au ‘’Colorum’’, cette interdiction de circuler dans Manille un jour par semaine, jour qui dépend du dernier chiffre de votre plaque d’immatriculation.

Voir à ce sujet mon billet renouvellement d’un permis de conduire, permis-de-conduire-renouvellement


Donc si vous achetez un véhicule neuf dans une concession, c’est le garage qui va s’occuper de préparer tous les documents et vous allez pouvoir partir avec votre véhicule muni d’une plaque d’immatriculation provisoire.

Si vous achetez un véhicule d’occasion à un particulier, je vous conseille vivement de vous rendre au LTO avec lui afin de faire enregistrer le véhicule sous votre nom. Le véhicule devra dans ce cas subir un test antipollution (sur place au LTO). Vous souscrirez en même temps votre assurance, elles sont pléthore les compagnies autour du LTO, et en général les employés vous prêteront main-forte si vous éprouviez quelques difficultés, ceci pour quelques pesos.

Si vous passez par l’intermédiaire d’un revendeur pour acheter votre véhicule d’occasion, celui-ci se chargera des formalités. Passage au centre antipollution, changement de nom au LTO et assurance.

Comparés à l’Europe les véhicules d’occasion sont relativement chers. La plupart du temps ils sont correctement entretenus, mais mieux vaut être un connaisseur averti si vous faites l’achat directement à un particulier. Les recours ici, une fois la vente conclue, mieux vaut ne pas trop y songer.

Pour le prix d’un véhicule d’occasion dans un état correct vous comptez au moins 150.000 pesos.
Pour quelque chose de plus sérieux, à partir de 250.000 pesos.

Pour un véhicule neuf, à partir de 500.000 et il n’y a pratiquement pas de limite supérieure.
A noter que l’on trouve de petites jeeps locales, en plus ou moins bon état, à partir de 50.000 pesos.



L’achat d’une motocyclette suit les mêmes règles que ci-dessus.
L’immatriculation de la première année et l’assurance pour un an sont incluses dans le prix de vente des véhicules neufs.  


Vous voulez conduire aux Philippines ?
Lisez ou relisez mon billet à ce sujet. vous-voulez-conduire-aux-philippines


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