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dimanche 26 janvier 2014

NOUVELLE TENDANCE ... AUX PHILIPPINES !

Qu’est-il en train de se passer aux Philippines ?

Pour plusieurs raisons, il semblerait que l’archipel devienne de plus en plus attractif et que des personnes, toujours plus nombreuses, souhaitent venir s’y installer pour y vivre, mais également pour y travailler, pour y faire ou y refaire leur vie.

C’est un phénomène, qui du fait de mes blogs et des nombreux mails que je reçois, j’avais déjà eu l’occasion de vous parler. Mais, fait nouveau, le processus semble vouloir s’accélérer très fortement ces derniers mois.


Néanmoins, il m’a été possible de constater que les deux phénomènes naturels, mais dévastateurs, qui ont frappé les îles durant ces derniers temps, ont quelque peu ralenti la cadence des arrivées et du nombre des volontaires à l’expatriation. Je peux vous assurer que ce désintérêt était bien visible à la lecture des mails reçus en novembre et au début du mois de décembre 2013.

C’est du reste ce qui m’a inspiré le ‘’billet’’ Peur … de vivre aux Philippines ?

Mais cela semble n’avoir été que temporaire. 

Dès la fin du mois de décembre je constatais une recrudescence des arrivées. Ces dernières sont maintenant de plusieurs par semaine et tout semble vouloir s’accélérer. Comme je ne suis certainement en contact qu’avec une infime partie des arrivants, combien sont-ils réellement ?
De plus les Philippines ne sont pas et de loin, la destination privilégiée des candidats à une expatriation ou à une émigration. 


D’autres pays comme le Canada, les USA, le Brésil, sans parler des pays européens attirent de nombreux contingents de jeunes qui souhaitent foutre le camp, quitter le navire qui est en train de sombrer.

Ils sont également de plus en plus nombreux à venir s’installer en Thaïlande, me disait récemment un ami qui y vit de longue date. Devant leur nombre il ajoutait même : « Désolé, mais il n’y a pas la place pour 50 millions de Français ». 

Pour en revenir aux Philippines, bien entendu il y a la saison, mais cette dernière n’explique pas tout.
Elle peut expliquer l’arrivée  de plus de touristes, pas celle de candidats, non seulement à l’expatriation, mais également à l’émigration.

Plusieurs articles et reportages dans les médias présentant l’archipel sous un jour meilleur, de nouveaux blogs apparus récemment dans la langue de Molière, y sont certainement pour quelque chose.

Et puis il y a un phénomène qui a pris naissance je dirais il y a environ trois ans et qui s’est amplifié en 2013. Un ras-le-bol général du système ! Hollande avait-il suscité quelques espoirs parmi certains, espoirs qui ont vite été déçus ?


Le mal de vivre.

Une place, dans une nouvelle forme de société imposée, que certains d’entre vous ont de plus en plus de mal à trouver, voire à accepter ; une intégration difficile à gérer, un manque de liberté, une impression de mal être, une sensation d’étouffement ?

Aucun avenir, ou alors un avenir gris, terne et monotone, la morosité ambiante semble être de mise. Des allers-retours entre Pôle Emploi et des CDD de plus en plus courts. Un pouvoir d’achat qui se réduit comme peau de chagrin et surtout ce futur, ou plutôt ce non futur. Quel est le jeune qui, arrivant sur le marché du travail, croit encore à la retraite de nos jours ?


No futur, dans l’hexagone et plus généralement en Europe ?

Rester chez Papa-Maman, en attendant des jours meilleurs, en attendant un éventuel miracle ?
Lourdes, la solution ?

Dix ans, il va falloir dix ans pour remettre le pays sur les rails et encore je présume que rien ne sera plus jamais comme avant.

Et ce, à la condition que les bonnes décisions soient prises immédiatement.
Plus les décisions tardent à être prises, plus longue sera la période de remise à niveau.


La France en déflation, en récession ou les deux à la fois ?

Regardez les diminutions des salaires à l’embauche en Italie et en Espagne (également en Allemagne), elles sont de l’ordre de 20 % ! Le problème est que, soit la France va devoir suivre cette tendance, soit elle devra faire face à de plus en plus de gens au chômage et d’une façon ou d’une autre, il arrivera forcément un moment où ce ne sera plus tenable.

Donc, il y a encore quelques années, les gens qui venaient aux Philippines dans le but de s’y installer étaient presque exclusivement des gens, très majoritairement des hommes, à la retraite ou proche de la retraite. Petite précision, ils étaient tous mariés avec des Filipina.
Ils arrivaient, regardaient, puis très souvent faisaient construire leurs Home Sweet Home sur un terrain appartenant à la famille de l’épouse et s’installaient définitivement. 

Certains, au début tout du moins, séjournaient six mois en Europe, six mois sur les îles. 

Puis, il y a de cela cinq ou six ans, avec le développement de l’internet, alors que les retraités mariés à des locales continuaient à arriver, nous avons eu une nouvelle catégorie qui a débarqué.

Toujours des hommes,  mais plutôt dans la tranche des quarante / soixante ans et à la recherche d’une épouse philippine. Ils ont lu, entendu parler, dire ou raconté que la femme philippine est … exceptionnelle.

Ils arrivent, que dis-je ils accourent, pour voir ce qu’il en est réellement.



Inscription sur un site de rencontre, on chat sur le net, le courant passe, il est maintenant temps de rencontrer la belle sur place. Dans l’ensemble cela ne ce passe pas trop mal, néanmoins il y a du déchet et certains s’en repartent  bredouilles, parfois dépouillés et déçus.

Dans cette catégorie, nombreux sont ceux qui ont besoin de travailler et qui travaillent.
Vivre d’amour et d‘eau fraiche aux pays des 7.107 îles, ce n’est pas dans les gènes de la Pinay. 

Elle préfère en général une certaine stabilité, entendez par là une certaine sécurité financière.

Donc, si tout s’est bien passé, après deux ou trois séjours sur l’archipel, le mariage et l’envol pour l’Europe.  En fait pas aussi simple, cela prend du temps, énormément de temps. Promesse est faite de revenir aussi souvent que possible aux Philippines et c’est ici que le couple viendra prendre sa retraite. 

Certains, proches de la retraite, compte tenu de la situation économique morose tentent de s’installer directement, sans passer par un séjour en Europe.


Puis, plus récemment est arrivée une nouvelle vague de candidats à l’expatriation, des gens de plus en plus jeunes, certains ne sont pas encore trentenaire.

Contrairement aux retraités et à ceux qui viennent chercher une fiancée ou une épouse, ces jeunes n’ont pour la plupart aucune attache avec les Philippines. Pas d’épouse, pas de fiancée, pas de famille ni même d’amis, ils arrivent là pour des raisons diverses, parfois sans même  connaître le pays.


Alors là, je suis tout de même un peu plus inquiet pour leur futur sur l’archipel.

Même si certains de ces jeunes arrivent avec un petit pécule.
Avec les tentations qui traînent sur les îles, sous les ardents rayons du soleil le petit pécule pourrait rapidement disparaitre, non pas en fumée, mais en vapeur.

Un séjour un peu prolongé à Boracay, une jeune fille inspirée, une vie non pas de milliardaire, mais plus simplement de petit millionnaire (en pesos) … trois mois, six mois, un an pour les moins petits des pécules, trois petits tours et puis s’en retournent.

Quitte à me répéter, avant toute décision une première visite d’un minimum de trois mois s’impose.

Elle sera suivie d’une période d’un an, période durant laquelle je vous invite à ne pas couper tous les ponts derrière vous, à vous laisser une porte de sortie dans l’éventualité ou les choses ne se passeraient pas comme vous le souhaiteriez.

Durant cette période d’un an, de façon à ne pas écorner votre capital, trouver un job qui couvrirait vos frais courants pourrait s’avérer être une excellente précaution.  

Ma dernière recommandation, mais vous en faites ce que vous voulez : avoir une compagne ou un compagnon philippin est quasiment obligatoire dans ce pays où les choses ne se font pas tout à fait de la manière à laquelle nous sommes habitués. Donc, à vous de voir.


Expériences, avis, critiques et commentaires, comme d’habitude sont les bienvenus.

Ainsi que chaque jeudi de 18 à 20 h, 12 à 14 h  en Europe sur Yahoo Messenger :
Pseudo < dtesteil >

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lundi 17 septembre 2012

ET APRÈS LE MARIAGE ... AUX PHILIPPINES ?


Eh oui, que se passe-t-il après le mariage ?

Vous vous souvenez de l’histoire d’Alan, ce jeune homme européen venu marier sa Pinay rencontrée sur le net ?


Un petit résumé pour vous remettre dans le contexte de l’histoire.

Alan, notre jeune homme de 39 ans rencontre Rhina sur la toile et après quatorze mois de correspondances, de conversations téléphoniques et de longues sessions de webcam, l’ami Alan vient voir sa belle.

Rencontre de la famille, petit voyage d’amoureux sur Bohol et Siquijor, tout se passe pour le mieux et huit mois plus tard, le temps de préparer les documents, notre ami revient aux pays des 7.107 îles afin de marier sa ‘’Rhina’’.

Mariage religieux, après quelques formalités et … Alan repart seul dans son pays.
Oui, ils sont officiellement mariés, mais cela n’autorise pas Alan à emmener celle qui est maintenant son épouse dans son pays.

Lui est obligé de rentrer, son job de fonctionnaire ne lui permet pas de prendre autant de vacances autant de fois qu’il le souhaiterait. Donc le voilà de retour seul et un peu frustré ; un jeune marié déjà privé de son épouse.

Cela ce passait il y a quelques années et  Alan va se battre pendant quatre mois avec les administrations de son pays, interpellant même son Sénateur, avant enfin, de pouvoir faire venir son épouse.

Elle va enfin pouvoir le rejoindre … cinq mois après le mariage.

Ceci c’était il y a quelques années.

De nos jours et pour un Français qui souhaiterait faire venir sa ‘’Madame’’ il lui faut compter de cinq à six mois pour l’obtention du livret de famille et ajouter deux à trois mois supplémentaires pour l’obtention du visa. 


Frustrant quand on sait ce qui se passe par ailleurs pour des immigrés qui se trouvent plus ou moins en situations irrégulières sur le territoire national.
Sans commentaires !  


La lune de miel se passe merveilleusement bien suivie d’une période d’ajustement un peu plus difficile à vivre.

Ils ont chacun une vision un peu irréaliste de ce qu’ils attendent de leur nouvelle vie et les attentent ne sont pas toujours les mêmes. Cela va prendre plus d’un an pour que les ajustements se fassent et qu’ils trouvent un terrain d’entente sur presque tout.


Rhina, bien entendu, ne peut en quelques mois oublier tout son passé et sa famille, les Philippines lui manquent. De son côté Alan est troublé par la tristesse de sa jeune épouse.
Néanmoins, Rhina va peu à peu s’adapter à son nouvel environnement, à sa nouvelle vie.
Elle se fait de nouveaux amis, certains sont des Philippins, mais pas tous et s’occupe à re-décorer la maison d’Alan, maison qui est également la sienne maintenant.


Cette nouvelle décoration inclue des images de la vierge et quelques autres bondieuseries bien philippines.

Bien qu’ayant deux religions distincts, lui est Protestant, elle Catholique, ils fréquentent les deux églises ensemble. Rhina accompagne Alan au Temple et ce dernier est aux côtés de son épouse lors des offices à la Cathédrale.

Si Alan songe sérieusement à se convertir à la religion Catholique, il n’est pas question pour Rhina de changer de foi, pas question pour elle de se convertir au protestantisme. Ils en ont longuement discuté et la décision a été prise en commun, Alan va se convertir à la religion de son épouse.


Alan sait maintenant où se trouvent les plus proches épiceries asiatiques et il achète le riz par sacs de 25 kilogrammes. Manger du riz, cela doit être inscrit dans les gênes de la Pinay.

Si certains d’entre vous, mariés à des Pinay(s), ont réussi à leur faire oublier le riz, pour les pommes de terre par exemple, faites le moi savoir, un scoop comme celui là je ne voudrais surtout pas le manquer.


Alan commence à apprécier les plats philippins préparés par Rhina et cette dernière s’est également lancée dans la réalisation des petits plats préférés de son mari.

N’ayant jamais utilisé de four auparavant, certaines expériences (catastrophiques) ont été nécessaires durant la phase d’apprentissage. Mais, ça y est presque, après deux ans elle est passée maître dans l’utilisation du four ainsi que de quelques autres appareils avec lesquels elle ne se trouvait pas à l’aise lors de son arrivée. C’est le cas du toaster, du four à micro-ondes, des mixers, du lave vaisselle et d’autres.


Même si elle a appris à se servir du lave linge et du séchoir, appareils qu’elle apprécie parfois, elle continue à laver la presque totalité du linge à la main. Encore une histoire de gênes ?
Un point très important et qui doit absolument être réglé dès le début du mariage. 

Combien envoyer à la famille restée aux Philippines et comment régler le problème des incessantes demandes financières qui ne vont pas manquer d’être faites.

Alan et Rhina se sont mis d’accord pour faire parvenir € 250 mensuellement et cela  doit inclure toutes les dépenses de la famille, à eux de gérer ce montant. Pas moins, pas plus.


Car cela vous n’y couperez pas, la Pinay qui se trouve à l’étranger se doit de supporter, partiellement tout du moins, se doit d’aider financièrement la famille restée au pays des 7.107 îles.

Aller contre cette tradition et votre ménage ne va pas tenir longtemps.


Souvenez-vous que lorsque vous épousez une ‘’Pinay’’, vous épousez également un peu la famille.

Ce montant doit servir à couvrir partiellement la nourriture, les factures et les frais scolaires des nombreux enfants. Mais partiellement, pas question pour la famille restée au pays de se croiser les bras à ne rien faire au prétexte que leur fille est mariée avec un ‘’Kano‘’.


En cas d’urgence, un dépannage peut être consenti, mais il sera déduit, par exemple sur un an.

Ce fût le cas une fois avec l’hospitalisation de la mère de Rhina et pendant plus d’un an le montant mensuel envoyé a été réduit à € 200.


Durant la seconde année de leur mariage ils ont été à de nombreuses reprises sollicités par un de frères de Rhina pour l’achat d’un tricycle, d’un jeepney ou d’un stock pour monter un Sari-sari store. Ils n’ont jamais cédé aux demandes, même si cela a parfois créé des tensions dans le couple.

Dans la troisième année de leur mariage, Rhina a donné naissance à leur premier enfant, un garçon qu’ils ont prénommé Ryan. Celui-ci a été suivi de deux autres, deux filles prénommées Aurora et Isabella.

C’est un sujet qu’ils avaient abordé dès le début de leur relation, bien avant le mariage ; combien d’enfants viendraient compléter la famille ?

Alan était partant pour deux, Rhina pour cinq, un compromis a été trouvé à trois et ils s’en sont tenus à ce chiffre. 


C’est un autre sujet sur lequel le couple doit se mettre d’accord, si possible avant le mariage :
Combien d’enfants souhaitent-ils avoir ?


Cela fait maintenant quinze ans que Rhina et Alan sont mariés.

Même s’il y a eu quelques moments difficiles, le couple a surmonté tous les obstacles et il n’a jamais été question de séparation, encore moins de divorce.


Depuis plus de dix ans maintenant Rhina travaille à mi-temps.

Alan se rapproche peu à peu de l’âge de la retraite et d’un commun accord il a été décidé que leurs vieux jours se passeraient aux Philippines.


Le couple a mis suffisamment d’argent de côté pour vivre comme des coqs en pâte et ils ont acheté un grand terrain sur lequel ils vont faire construire leur ‘’Home Sweet Home’’ … pour leur retraite.

Retraite qu’ils se sont fait la promesse d’agrémenter de quelques voyages sur les pays environnants qu’ils ne connaissent ni l’un, ni l’autre. Cambodge, Thaïlande, Laos sont déjà au programme, ils seront très certainement suivis de beaucoup d’autres.

Ceci est l’exemple presque parfait, mais c’est une réalité.

Cela ne s’est pas fait tout seul, cela n’est pas automatique, les deux ont su faire des concessions.

Comme disait Saint Ex, l’amour ne consiste pas à se regarder l’un, l’autre, mais à regarder à deux dans la même direction … ou quelque chose comme ça, les spécialistes auront éventuellement rectifié.


Maintenant si vous épousez quelqu’un qui louche ou une aveugle, une personne dont un œil joue au billard et l’autre qui compte les points, je vous souhaite bon courage pour regarder dans la même direction.

Celui qui part dans le mariage sur la base de ‘’Alea jacta est’’ ou de ‘’Ave Caesar,
morituri te salutant’’ courre au suicide, celui qui joue les gros bras, le dresseur d’esclaves, celui qui raconte "Veni, Vidi, Vici" ... risque de courir … sans tête, dans ce pays.



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samedi 11 août 2012

TROUVER ET MARIER ... UNE FILIPINA !


Le couple ‘’type’’ Filipina-occidental :

Pourrait-on définir le couple type formé d’une ‘’Filipina’’ et de son partenaire ‘’occidental’’ ? Pourrait-on, sans généraliser, faire une sorte de moyenne ?

Si oui, à quoi peut-il bien ressembler ce couple ?

A mon avis il y a quatre grandes catégories d’étrangers qui viennent aux Philippines pour chercher et trouver femme(s) et/ou épouse et de nombreuses sous catégories.


-       Ceux qui font du sexe tourisme, vous vous souvenez de ceux que je nommais les ‘’Gros, affreux, en shorts, en tongs et en chaussettes’’. Ceux que l’on retrouve dans certains quartiers de Manille, à Angeles-City et sur quelques rares plages ou endroits touristiques de l’archipel.

-       Les retraités, souvent mariés de longue date avec leurs ‘’Pinay(s)’’ et qui viennent couler des jours heureux sous les tropiques ; d’autres qui trouvent chaussures à leurs pieds une fois installés.

-       Des personnes d’une quarantaine d’années qui viennent aux Philippines pour une raison ou pour une autre, qui tombent sous le charme d’une ‘’Pinay’’ et qui font ou refont leur vie.
Soit aux Philippines, soit en ramenant la ‘’Pinay’’ dans leur pays.

-       Et enfin ceux, qui pour la plupart du temps ne sont jamais venus en Asie, qui ne connaissent absolument pas les Philippines, qui savent tout juste situer le pays sur Google Hearth (et encore avec beaucoup d’hésitation), décident de marier une Filipina. Ils ont entendu parler de la beauté de la femme philippine, de son comportement exemplaire en tant qu’épouse et mère de famille, de sa fidélité, de son adaptabilité, de son dévouement, etc.
Le fait qu’elle soit catholique et profondément religieuse ne peut-être qu’un plus à leurs yeux.

Intéressons-nous dans ce post à cette dernière catégorie.

Il peut s’agir d’un célibataire qui a des difficultés à trouver chaussure à son pied dans son pays d’origine, qui n’apprécie peut-être pas les mouvements féministes, la façon de vivre des femmes occidentales, etc. soit d’un homme qui a déjà été marié, donc d’un divorcé avec ou sans enfants, qui après une ou plusieurs déceptions essaie une autre voie pour trouver une compagne, se remarier et fonder une famille.

Il s’agit généralement d’hommes entre 35 et 50 ans, qui ont déjà une certaine expérience, souvent malheureuse, un emploi stable et qui souhaite marier une Filipina pour la faire venir dans leur pays d’origine.

Dans la plupart des cas il n’y a pas d’idée d’expatriation, au départ tout du moins. 


Simplement  trouver une femme qui corresponde plus à leur idée de la femme, la marier et la faire venir dans leur pays pour fonder le foyer parfait, le couple idéal, à leurs yeux tout du moins.

Je ne vais jamais essayer de forcer ou même de favoriser en quoi que ce soit le rapprochement entre occidentaux et Filipina, je souhaite rester le plus neutre possible, bien qu’étant marié avec ma ‘’Pinay’’ depuis plus de quinze ans, Pinay qui m’a donné cinq superbes enfants.


Dans ce post je vais vous donner l’exemple d’une relation type qui fonctionne parfaitement, ce qui n’est pas le cas de toutes les relations et mettre en garde certains futurs candidats sur les dangers et les difficultés que l’on peut rencontrer dans ce type de démarche qu’est la recherche d’une femme philippine.

Ce pourrait également, à quelques détails d’importance près, la recherche d’une femme Thaï, Cambodgienne, Lao, Vietnamienne, Chinoise … (j’en connais qui s’en mordent encore les doigts, les poignets et les avant-bras).

Tout d’abord, le sujet du mythe de la Filipina et là je vous arrête tout de suite, on n’épouse pas un mythe ! On adore un mythe, on vénère un mythe, on n’aime pas un mythe et encore moins on l’épouse … sauf à vouloir aller au-devant de graves difficultés.

Ne courrez pas totalement aveugle à la recherche du mythe, vous courrez à la catastrophe !


Personnellement, je dois avouer que je serais plutôt opposé à cette industrie qui s’est développée exponentiellement ces dernières années et qui consiste à mettre en relation, via l’internet, des jeunes femmes philippines avec des hommes occidentaux, moyennant finances bien évidemment.

D’un autre côté je suis totalement disposé à favoriser, éventuellement en faisant partager ma petite expérience, une relation équilibrée, heureuse et qui bénéficie aux deux partenaires.

Mais tout ceci doit être mûrement réfléchi, ne partez pas à l’aveuglette.

Ce n’est pas seulement une relation à distance (très longue distance) que vous allez commencer, c’est également une relation inter-culturelle et vous pouvez me croire … ce n’est pas évident.  

Revenons-en à notre couple moyen, celui que l’on retrouve le plus souvent.

Lui Alan, 39 ans. Il est blanc, ressortissant d’un pays européen, protestant, à un bon job dans une administration, a reçu une excellente éducation, éducation supérieure à la moyenne nationale et un plan de carrière qui se déroule devant lui sans problème majeur.

Il a été marié, sans enfant et le mariage s’est terminé en fiasco, en divorce il y a quelques petites années.

C’est quelqu’un de relativement conservateur et qui se sent particulièrement mal à l’aise avec les jeunes femmes plutôt émancipées et libres de son pays ; il n’est pas trop confortable avec les mouvements féministes et recherche une relation qu’il voudrait plus traditionnelle, en ce sens il a décidé de regarder du côté des Philippines.

Petite parenthèse : pourquoi les Philippines attirent-elles autant de candidats au mariage d’hommes en provenance des USA, du Royaume Uni, d’Allemagne et quelques autres ? La Pinay, en général tout du moins, parle anglais, ce qui facilite grandement la conversation … parler d’amour sur le net avec une traduction de Google, bonjour l’amour !


Notre ami Alan a donc décidé de partir à la recherche d’une épouse philippine, principalement parce qu’il a entendu dire que les Philippines sont plus traditionnelles et famille que les femmes de son pays. 

Donc Alan souhaite rencontrer une telle femme et commencer une vie de famille pour lui traditionnelle.

Pour trouver une femme philippine qui souhaite rencontrer et marier un occidental, il commence par surfer sur la toile, sur des sites et des forums spécialisés, puis il s’inscrit sur des sites de rencontres.

Il envoie des messages à plusieurs de ces jeunes filles, celles qui lui semblent le mieux correspondre à ses goûts et à ses désirs.

Et il reçoit de très nombreuses réponses.
Principalement des jeunes femmes des Visayas, mais également de Luzon et peut-être une dizaine de Mindanao. Il commence à faire une sélection en fonction des affinités et discute plusieurs mois avec des jeunes filles pour lesquelles il ressent une certaine attraction et dont il a l’impression que cela est réciproque.

Après un an, il n’est plus en contact qu’avec trois jeunes femmes, dont une de Cebu avec laquelle il se sent très proche et à l’aise.

Quatorze mois se sont écoulés depuis sa décision de chercher une femme aux Philippines et il décide qu’il est temps d’effectuer une première visite et cette première visite sera pour Rhina, la jeune femme de Cebu.


Rhina est une jeune femme des Visayas, une habitante d’une petite ville de l’île de Cebu.
C’est une fervente catholique, mais qui néanmoins est ouverte au mariage avec non catholique, à la condition qu’il soit croyant, gentil et amoureux. 

Elle à 22 ans, n’a pas d’enfant et n’a jamais été mariée auparavant.
Elle a eu un fiancé, une relation qui a duré trois ans, mais elle a brutalement rompue quand elle s’est aperçue que ce dernier avait d’autres ‘’fiancées’’.

Elle s’est inscrite sur un site de rencontre, au début un peu pour faire comme certaines de ses amies, au moins l’une d’entre elles a ainsi trouvé un mari et vit désormais à l’étranger.
Comme de nombreuses ‘’Pinay’’ elle a entendu des rumeurs au sujet d’étrangers qui abusaient des Filipinas, que certaines d’entre elles avaient été assassinées par des occidentaux. 

Mais d’après elle, d’après ce qu’elle croit savoir, les occidentaux abusent moins des femmes que les hommes de son propre pays.

D’autre part pour elle, les occidentaux sont plus beaux, certains ressemblent même à des acteurs de cinéma et sont plus respectueux des femmes. Ils sont de plus beaucoup mieux préparés, financièrement parlant, pour offrir une vie meilleure à la femme et aux enfants.

Donc après plusieurs mois de correspondances, d’appels téléphoniques, de conversation et d’échanges de regards sur le net … Alan et Rhina vont enfin se rencontrer.
Il arrive à l’aéroport de Mactan où elle l’attend avec quelques membres de sa famille (une petite vingtaine par exemple).

Un petit restaurant pour reprendre des forces après un long vol, peut-être un petit shopping au Centre Commercial local et en route pour la petite ville de province de Rhina.

En bus, taxi ou jeepney, direction le domicile de Rhina où elle va faire les présentations. Le papa, la maman, les oncles et les tantes, les frères et sœurs, les nièces et neveux, les très nombreux cousins, les voisins et relations … cela fait du monde.

Alan qui s’est informé des coutumes locales a apporté des ‘’pasalubong’’, ces petits cadeaux que celui qui arrive est censé apporter. Une bouteille d’alcool pour le père, des chocolats pour la mère, des tee-shirts, des casquettes de baseball, des montres à trois sous et plein de bombons.

Mais il pense qu’il ne va pas y en avoir assez, vu la foule qui se presse dans la maison, mais également dans la cour et jusque dans la rue. Tout le monde veut voir et toucher le ‘’Kano’’.

Il va rester ainsi, proche de la famille durant les dix premiers jours suivant son arrivée.


Il sort avec Rhina ; ils visitent la ville, font du shopping, quelques petits restaurants, deux ou trois excursions dans les environs, de longs après midi sur la plage et des ballades amoureuses qui s’éternisent dans la nuit. Mais il y a toujours un chaperon qui veille ! Une amie, un membre de la famille, des gamins, ils ne sont jamais seuls.

Après une dizaine de jours Alan propose un voyage sur Bohol et Siquijor, un voyage en amoureux, enfin seuls … il n’est pas de bois notre Alan. 
Et … Rhina accepte sans difficulté, ils vont enfin et pour la première fois devenir amants.

Mais je vous raconterai cela dans un prochain post, la suite des aventures d’Alan et Rhina.
Le retour d’Alan huit mois plus tard, le mariage, la galère pour faire venir l’épouse dans le pays d‘Alan, les premières années.

Pour vous donner une petite idée de ce que cela peut coûter, Alan a dépensé environ € 120 à 150 par jour durant son séjour. Somme à laquelle il faut ajouter le prix de son billet d’avion et les cadeaux. 

La cérémonie du mariage, mariage à l’église, comptez entre € 2.500 et 3.000.   




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